BFMTV

"Il faut relativiser": après son agression, Macron dénonce "un fait isolé" "d'individus ultraviolents"

Le président a appelé à ne pas laisser "des individus ultraviolents prendre possession du débat public".

"Tout va bien. Il faut relativiser cet incident". Après avoir été giflé par un indidivu à Tain-l’Hermitage (Drôme) ce mardi, le président de la République Emmanuel Macron a réagi dans Le Dauphiné Libéré, parlant "d'individus ultraviolents". L'entretien avec le chef d'État avait été prévu avant l'agression du début d'après-midi.

"Tout va bien. Il faut relativiser cet incident qui est, je pense, un fait isolé. Il ne faut pas que cela vienne occulter le reste des sujets si importants qui concerne la vie de beaucoup", a-t-il déclaré, assurant qu'il n'avait pas d'appréhension après cet événement: "J’ai continué et je continuerai. Rien ne m’arrêtera".

Pour que les institutions de la République fonctionnent, "il ne peut pas y avoir de violence, de haine, ni dans le discours ni dans les actes. Sinon c’est la démocratie elle-même qui est menacée", déclare-t-il encore. "Il faut respecter les fonctions dans la République et je ne lâcherai jamais ce combat".

Selon lui, ces actes violents ne sont pas le fait de "l'écrasante majorité des Français". En ce sens, il ne faut pas laisser ces "faits isolés" "prendre possession du débat public : ils ne le méritent pas".
Salomé Vincendon
Salomé Vincendon Journaliste BFMTV