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Mounir Mahjoubi ne cache plus son intérêt pour la mairie de Paris

Invité de BFMTV et RMC ce lundi matin, le secrétaire d'Etat chargé du Numérique s'est exprimé sur les ambitions qu'on lui prête: être candidat à la mairie de Paris lors des prochaines municipales.

Le combat électoral est encore loin. Mais dans les coulisses, on s'active. A deux ans des prochaines élections municipales, qui représentera La République en marche (LaREM) pour tenter de succéder à Anne Hidalgo à Paris? Si les hypothèses de Benjamin Grivaux, et des fois de Hughes de Renson, ont longtemps été évoquées, ce serait désormais la candidature de Mounir Mahjoubi qui aurait les faveurs du parti majoritaire.

"Je suis né là, j'ai grandi là, j'ai travaillé là..."

Invité ce lundi sur RMC et BFMTV, le secrétaire d'Etat au Numérique s'est refusé à confirmer cette information, sans pour autant cacher ses ambitions. "Pourquoi ça ne m'intéresserait pas?", a-t-il demandé au micro d'Apolline de Malherbe, avant d'énumérer tout ce que la capitale française lui a apporté dans son existence:

"Je suis né là, j'ai grandi là, j'ai travaillé là, j'ai fait ma vie, mes parents sont arrivés à Paris, grâce à Paris je suis allé à l'école gratuitement, c'est ici que j'ai découvert Internet, je suis devenu ministre ici."

S'il a refusé d'évoquer une candidature en son nom propre, notre invité s'est toutefois réjouit de cette possibilité: "Peu de gens se seraient dits que quelqu'un comme moi puisse un jour souhaiter être candidat, et ça c'est le macronisme." En l'occurrence:

"Un garçon de 34 ans, issu de parents immigrés, qui a grandi à Paris, qui est devenu ministre à 33 ans, et qui se dit que se serait peut-être possible", a-t-il précisé.

"Projeter les Parisiens vers l'avenir"

S'il reste du temps et un long chemin à tracer, Mounhir Majhoubi a tout de même livré ce qu'il souhaiterait voir comme candidature pour le parti qu'il représente: "La question ce n'est pas moi, on peut oser y croire nous, La République en marche, mais il faudra que ce soit une candidature des Parisiens." Et d'ajouter, en conclusion, que le travail a déjà commencé:

"Nous tous en ce moment, on essaye, on travaille au quotidien pour essayer de comprendre ce dont les Parisiens ont besoin, quels sont les problèmes. C'est ce qu'on fait aujourd'hui, c'est ce qu'on fera à la rentrée, et ensemble on va essayer de projeter les Parisiens vers l'avenir."

Jé. M.