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Eric Besson invité de BFMTV avec Jean-Jacques Bourdin

Eric Besson est l'invité de BFMTV et RMC jeudi.

Eric Besson est l'invité de BFMTV et RMC jeudi. - BFMTV

L'ancien ministre de l'Industrie était l'invité de BFMTV et RMC jeudi matin. Voici l'essentiel de ses déclarations.

Politique du gouvernement, retour de Nicolas Sarkozy... L'ancien ministre de l'Industrie, Eric Besson, était l'invité de BFMTV jeudi matin.

Le retour: "je ne suis plus adhérent nulle part"

Après son départ du gouvernement, Eric Besson est resté silencieux pendant des mois. "Mon absence était volontaire, j'avais quitté le gouvernement, puis j'ai fondé une entreprise", explique-t-il. "Désormais, je ne suis plus adhérent nulle part et mon intention c'est de rester non-adhérent en politique".

  • Le tacle: Hollande, "deux ans de gâchis"

L'état de la France laisse "triste" Eric Besson, qui fustige "l'absence de cohérence entre le candidat François Hollande et le président François Hollande." "Le manque de cohérence est invraisemblable", assène-t-il. Pour lui, "une grande partie des difficultés du gouvernement vient de l'absence de ligne politique (...) Et à un moment, il faut sortir de l'ambigüité. C'est ce que François Hollande semble faire désormais, mais après deux ans de gâchis".

Le soutien: "Nicolas Sarkozy est le mieux placé pour rassembler"

Eric Besson l'a affirmé sur BFMTV: "je soutiens le retour de Nicolas Sarkozy". "Il faut un sursaut, un élan collectif. Et Nicolas Sarkozy sait transcender les clivages", explique-t-il. Mais l'ancien président n'a pas sollicité Eric Besson pour faire partie de sa future équipe de campagne, assure-t-il. "Et à titre personnel, je n'aspire à rien. Je suis chef d'entreprise et j'ai des convictions, et je veux simplement soutenir un homme dont je pense qu'il est le mieux placé". 

L'aveu: "je lirai peut-être le livre de Valérie Trierweiler"

Eric Besson l'affirme: "je ne vois pas pourquoi je m'interdirais de lire le livre de Valérie Trierweiler si j'en ai envie, d'autant que je connais un peu les deux protagonistes". "Je n'entre pas dans une querelle qui n'est pas la mienne, mais je reconnais que lorsque j'ai lu la dépêche de l'AFP annonçant la rupture de François Hollande avec Valérie Trierweiler, je n'ai pas pu m'empêcher d'être surpris par le ton glacial, et je me suis dit qu'il ouvrait la boîte de Pandore", ajoute l'ancien ministre.

https://twitter.com/ariane_k Ariane Kujawski Journaliste BFMTV