BFMTV
en direct

EN DIRECT - Présidentielle 2022: "On est bien partis pour perdre si on continue d’être divisés", se désole Ménard

EN DIRECT - Présidentielle 2022: "On est bien partis pour perdre si on continue d’être divisés", se désole Ménard

Robert Ménard - Image d'illustration

Le candidat insoumis à la présidentielle a exhorté les jeunes à se mobiliser en sa faveur et "passer les hypocrisies au karcher", ce dimanche en clôture de la convention de son mouvement à Reims.

Fin du live

Ce direct est désormais terminé, merci à vous de l'avoir suivi!

"On est bien parti pour perdre si on continue d’être divisés", Robert Ménard tire le signal d'alarme

Invité ce dimanche en fin de journée sur l'antenne de BFMTV, le maire de Béziers Robert Ménard est revenu sur la journée de samedi, durant laquelle il a tenté d'amorcer un rapprochement entre Éric Zemmour et Marine Le Pen, immédiatement réfuté par le polémiste.

"On est bien parti pour perdre si on continue d’être divisés. On représente près d’un tiers des électeurs selon les sondages, si on a deux candidats, on pourrait en avoir aucun des deux qualifiés pour le 2e tour, la raison et le bon sens poussent à ce que l’un des deux dise ‘j’abandonne la partie et je laisse le mieux placé en position de gagner.’", assure-t-il.

Puis, ce même Robert Ménard s'est montré encore plus critique.

"La droite a toujours été d’une stupidité à toute épreuve, l’ensemble de la droite. Encore une fois Marine ne gagnera pas sans Éric, Éric ne gagnera pas sans Marine, et aucun des deux ne gagnera sans faire en sorte qu’une partie des électeurs des Républicains s’ajoute à nous, c’est aussi simple que ça."

"On y croit beaucoup", Éric Coquerel optimiste pour Jean-Luc Mélenchon en 2022

Invité ce dimanche soir à l'antenne de BFMTV, le député LFI Éric Coquerel s'est dit persuadé que Jean-Luc Mélenchon pouvait arriver au second tour de l'élection présidentielle qui aura lieu en 2022. "On y croit beaucoup", estime-t-il, avant de remettre en cause les sondages "qui ne disent pas leurs méthodes."

"Dans les sondages classiques il est entre 11 et 13, en tête de la grande gauche, à quelques points de deuxième tour. C’est ce que je ressens dans la vie de tous les jours. On peut espérer renouveler ce qu’on a fait en 2017 et aller au deuxième tour", assure-t-il encore.

Alexis Corbière souhaite "repréciser" ses propos sur les caricatures montrées en classe

A l'antenne de BFMTV ce dimanche, Alexis Corbière a été interrogé sur ses propos concernant "des dessins à ne pas montrer aux adolescents", en marge de l'hommage à Samuel Paty, un an après son assassinat.

"Je veux repréciser, son cours était irréprochable, c'était un bon enseignant. La polémique d'une jeune fille qui n'a pas participé à son cours, qui a menti à son père, qui a fait croire qu'il y avait eu un problème. Je ne prononcerai jamais de propos critiques vis-à-vis de Samuel Paty", a-t-il assuré.

Toujours dans sa volonté d'expliquer sa sortie, le député LFI a rappelé qu'"en classe, un document pédagogique doit toujours être adapté à l'âge d'un élève, il y a des choses qu'on montre, qu'on montre pas, pour faire comprendre, pour créer de la transmission et de l'éducation", a-t-il dit, assurant que la polémique était lancée par le Parti socialiste "à la ramasse" et "relayée par Valeurs actuelles."

"Ce sont des propos que tous les enseignants connaissent, un enfant de 10 ans, on lui parle pas de religion de la même façon qu'aux enfants de 15 ans, de 17 ans, de 18 ans, ça s'appelle être prof", souligne-t-il encore.

Alexis Corbière appelle les jeunes à "s'engager"

Quelques heures après les propos de Jean-Luc Mélenchon qui a demandé aux jeunes de "passer les hypocrisies au karcher, le député de la France insoumise Alexis Corbière a également appelé la jeunesse à "s'engager."

"On appelle à l'engagement, c'est à cette jeunesse de s'engager. Il y a 13 millions de concitoyens mal inscrits ou non-inscrits, souvent dans la jeunesse, il faut que cette jeunesse s’engage, que les milieux populaires ou la jeunesse s’inscrire, c’est le peuple souverain", martèle-t-il.

Selon lui, le projet de Jean-Luc Mélenchon est de redonner un fort pouvoir au peuple en proposant "une assemblée constituante."

"Le pouvoir n'est pas à l'Assemblée nationale, les députés sont des pantins qui relaient le pouvoir présidentiel", a attaqué le député.

Prix de l'essence: Pécresse évoque la piste du forfait kilométrique

Lors de son passage ce dimanche au Grand jury LCI/RTL/Le Figaro, la présidente du Conseil régional d'Île-de-France et candidate potentielle à la présidentielle 2022 Valérie Pécresse a plaidé pour relever le plafond du forfait kilométrique pris en charge par l'employeur afin d'atténuer la hausse des prix de l'essence.

"Il y a une prise en charge à moitié par les employeurs des forfaits kilométriques, peut-être qu'on pourrait envisager d'autoriser une prise en charge plus importante", a-t-elle affirmé.

"Depuis le début on a fait fausse route sur la fixation du prix de l'énergie", dont la hausse spectaculaire en Europe nuit au pouvoir d'achat des Français, et il faut "négocier au niveau européen pour fixer différemment" ces prix, a-t-elle ajouté.

La présidente de l'Ile-de-France a par ailleurs plaidé pour "libérer complètement la négociation salariale" qui pourrait se faire "au niveau de l'entreprise".

Zemmour, un "révisionniste" pro-Vichy, fustige Beaune

Les propos sur Vichy du polémiste Éric Zemmour, qui n'est pas encore officiellement candidat pour la présidentielle de 2022, continuent de faire réagir. Ce dimanche sur Radio J, Clément Beaune, secrétaire d'Etat aux Affaires européenne, a estimé que ces paroles relèvent du "révisionnisme et de l'antisémitisme traditionnel" et sont "à vomir.

Le polémiste, qui ne cache pas ses ambitions présidentielles, affirme notamment que le maréchal Pétain, chef du régime de Vichy, a sauvé des Juifs français.

"Éric Zemmour, c'est l'un des visages de ce qui est une longue tradition dans notre pays, l'extrême droite française haineuse antisémite (...) Il (en) est l'un des visages temporaires mais dangereux", a lancé Clément Beaune. "Le mythe du Pétain protecteur des Juifs ne résiste pas une seconde à l'analyse historique (...) Éric Zemmour se pare de mensonges historiques scandaleux", a ajouté le secrétaire d'Etat.

Arnaud Montebourg étrille "le bilan désastreux" de Macron sur l'économie

Le candidat à l'Elysée Arnaud Montebourg a étrillé dimanche le "bilan désastreux pour l'économie" d'Emmanuel Macron qui a "détruit le made in France" et qu'il "faut mettre hors d'état de nuire" lors de la présidentielle en avril 2022.

"Le bilan Macron est un bilan désastreux pour l'économie, il faut le mettre hors d'état de nuire, car il a fait beaucoup de dégâts, il nous manque 1 million d'emplois industriels", a lancé sur France 3 l'ancien ministre de l'Economie et du Redressement productif sous François Hollande, remplacé à ce poste en 2014 par Emmanuel Macron, justement, qui a "détruit le made in france" et qui n'a "rien appris" selon lui.

Pour l'ex-socialiste, dont la candidature navigue entre 2 et 4% dans les sondages, Emmanuel Macron est "le président des financiers, pas de l'industrie" et a "laissé tomber Alstom, démantelé Lafarge, Alcatel, Technip, Essilor, Suez, Engie, le dernier c'est Ariane déménagé en Allemagne".

"Je reviens aux Républicains et évidemment j'y resterai", même en cas de défaite au Congrès, assure Valérie Pécresse

Elle restera aux Républicains, quoi qu'il arrive. Après avoir repris sa carte au parti dans l'optique du Congrès LR le 4 décembre, Valérie Pécresse affirme qu'elle restera au sein de la famille politique, même si un autre candidat de droite est choisi pour la présidentielle:

"Les Républicains m'ont tendu la main, ont accepté que je puisse être leur candidate et les représenter à la présidentielle de 2022, ils ont tendu la main, je l'ai saisie", explique la présidente de la région Ile-de-France. "Je reviens aux Républicains, et évidemment j'y resterai", assure-t-elle.

Pour Mélenchon, "non, le pays n'est pas à droite, comme on voudrait nous le faire croire"

Lors de son discours en clôture de la convention de la France Insoumise à Reims, Jean-Luc Mélanchon a assuré que "non, le pays n'est pas à droite, comme on voudrait nous le faire croire car on essaye de nous bourrer le crâne".

Réagissant à des sondages qui font état de la droitisation de la France, ces derniers "commencent à ressembler", pour le candidat insoumis "aux rêves de la caste qui domine ce pays".

"Enfin un pays où le peuple ferme sa bouche, enfin il aurait disparu! Évidemment, il n'y a qu'un inconvénient à tout cela, le voici, qui résiste", a-t-il tonné, désignant le public.

Et de conclure: "Ne vous faites pas voler l'élection présidentielle".

Mélenchon demande aux jeunes de "passer les hypocrisies au karcher"

Le candidat insoumis à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, a exhorté les jeunes à se mobiliser en sa faveur et "passer les hypocrisies au karcher", ce dimanche en clôture de la convention de son mouvement à Reims.

"Ce monde est beau et vous méritez un monde moins moche que celui qu'ils se préparent à vous laisser", a-t-il lancé, en référence au chef de l'État, qu'il avait étrillé dans les minutes qui précédaient. "Mais vous n'aurez rien du tout si vous ne faites rien, si vous laissez aller, si au contraire de vos mères et de vos pères qui se sont battus (...), vous restez par extraordinaire mollement alanguis en attendant que ça se tasse", a tonné Jean-Luc Mélenchon.

"Nous avons besoin de tout ce que vous êtes capables de nous donner, de votre participation vigilante, aguerrie, exigeante, qui vous fait lire jusqu'à la dernière ligne des programmes", a plaidé celui qui se targue, à six mois du premier tour, d'être le seul à avoir un programme.

Jadot sur l'autorisation des chasses traditionnelles: "Macron n'a cessé depuis quatre ans et demi de servir le lobby des chasseurs"

Alors que huit arrêtés sont parus vendredi au Journal officiel, autorisant des chasses d'oiseaux dites traditionnelles par piégeage malgré une décision du Conseil d'Etat qui les jugeait illégales, décision jugée "honteuse" par Yannick Jadot.

"Macron n'a cessé depuis quatre ans et demi de servir le lobby des chasseurs en réduisant coût permis de chasse, en autotisant chasses les plus cruelles. La France est à chaque fois condamnée par l'Europe sur ces chasses traditionnelles", a-t-il affirmé.

"Ce sont des oiseaux protégés, en voie de disparition et le gouvernement préfère donner en saccage ces animaux, plutôt que protéger la nature", a-t-il ajouté.

"Cette France qui a peur, ce n'est pas ma France", assure Jadot

"Cette France qui a peur, ce n'est pas ma France. Être français, c'est avoir les pieds sur terre, et souvent dans la terre. C'est se projeter dans l'universel, en faire un pays exemplaire. Se retrousser les manches pour affronter les grands défis, et non pas mettre la tête dans le sable", a déclaré le candidat EELV.

Sur le succès d'Éric Zemmour dans les sondages, Yannick Jadot s'est dit "surpris" mais "refuse que le terrain de bataille politique de cette présidentielle soit la haine".

"Le populisme et le désespoir, je le combats tous les jours", a-t-il ajouté, affirmant que quand on "croire de nouveau en l'avenir, la bulle du petit collabo de salon va éclater".

Zemmour en 2022? "Même pas en rêve", répond Jadot

"Le petit collabo de salon qui se prend pour un grand résistant, même pas en rêve", a téclé Yannick Jadot, à propos de l'éventuelle candidature d'Éric Zemmour.

Jadot sur un éventuel accord avec Hidalgo: "Je continue de tendre la main à tous les progressistes"

Interrogé sur un éventuel accord avec la candidate socialiste Anne Hidalgo, Yannick Jadot affirme continuer "de tendre la main à tous les progressistes".

"J'ai été désigné pour le projet écologiste. On n'a pas encore cinq ans à perdre. On avance sur ce programme-là. J'entends les socialistes nous dire 'au moins nous on sait gouverner'", a-t-il nuancé, assurant que "sous Hollande, ce n'était pas toujours la fête pour l'écologie".

"Ce sont les Françaises et les Français que je veux rassembler", a-t-il ajouté.

Pour Yannick Jadot, c'est une "évidence" qu'il y ait "des violences policières" mais réfute que la police soit "raciste"

"Qu'il y ait des violences policières, c'est une évidence. Mais qu'on dise que la police tue, qu'elle est raciste, ce n'est pas ce que je pense", a affirmé Yannick Jadot.

"Je me bats pour que l'IGNP soit mise auprès de la Défenseuse des droits pour des enquêtes indépendantes quand il y a des bavures", a-t-il ajouté, regrettant que Gérard Darmanin n'ait pas prévu de "loi de programmation pour sortir les policiers de la sous-formation, du sous-équipement".

Assassinat de Samuel Paty: "Il a été très seul dans son combat pour porter la liberté d'expression"

Un an après l'assassainat de Samuel Paty et au lendemain d'une journée d'hommages en mémoire de l'enseignant, Yannick Jadot a estimé qu'"il a été très seul ans son combat pour porter la liberté d'expression". "Aujourd'hui, on a toujours des enseignants qui se sentent très seuls dans leur mission".

"La responsabilité pédagogique des enseignats est essentielle. Samuel Paty avait pensé son cours avec beaucoup d'intelligence. Il faut laisser aux professeurs cette reponsabilité pédagogique", a-t-il estimé.

Jadot sur le nucléaire: "C'est une énergie de plus en plus chère, plus que les énergies renouvelables"

Pour Yannick Jadot, "le nucléaire est une énergie de plus en plus chère, plus que les énergies renouvelables".

"Tous les scientifiques sur le climat nous disent, le quinquennat qui vient, si ce n’est pas le climat de la transition énergétique, ce sera catastrophique", a-t-il affirmé.

"La France, comme tous les grands pays de la planète vont devoir énormément investir sur la transition énergétique", a-t-il ajouté, proposant d'investir davantage sur "l'éolien".

Et d'ajouter: "Je ne suis pas pour les projets nucléaires, gaziers éoliens, qui se font contre l'avis des Français".

Pour Yannick Jadot, "ce quinquennat est un quinquennat de renoncement sur le climat"

Interrogé sur la comdamnation de l'État français pour "inaction climatique", pour Yannick Jabot, c'est le signe que "la justice dit que l'État n'en fait pas assez par rapport à ses obligations internationales sur le climat".

Ce n'est pas une condamantion "symbolique car il peut y avoir des sanctions". "Ca veut dire que ce quinquennat est un quinquennat de renoncement sur le climat. On doit faire deux à trois fois plus", pour freiner le réchauffement climatique, a-t-il assuré.

Jadot veut un chèque énergie de "400 euros" pour les Français les plus modestes

Invité de BFM Politique ce dimanche, le candidat écologiste s'est exprimé sur la hausse des prix de l'énergie. D'après lui, le gouvernement "improvise". "Quasiment toutes les semaines, il y une nouvelle mesure que ce gouvernement n’a pas anticipé. On sait depuis des années que les prix de l'énergie sont volatiles et peuvent augmenter", a-t-il assuré.

D'après lui, il "n'y a pas eu d'efforts pour l'isolation des logements, sur les transports".

"Je propose que le gouvernement mette en place, pour les Français le plus en difficulté, un chèque énergie de 400 euros", a-t-il expliqué, au lieu de la prime allant jusqu'à 277 euros proposé par le gouvernement actuellement.

Hommage d'Emmanuel Macron aux victimes du 17 octobre 1961: Michel Barnier évoque un "excès de repentance"

S'il était élu, il ne "donnerait pas dans la repentance" au sujet de la mémoire et de l'histoire du pays. Le candidat au congrès des Républicains Michel Barnier était l'invité du Grand rendez-vous d'Europe 1-CNews-Les Echos ce dimanche. Et au sujet de l'hommage rendu aux victimes du massacre du 17 octobre 1961 par Emmanuel Macron, que le chef de l'Etat a qualifié de "crimes inexcusables", il affiche un avis tranché:

"Ce sont des déclarations qui ne facilitent pas les choses. Moi je me méfierais d'un excès de repentance et d'un excès d'arrogance" déclare l'ancien commissaire européen, qui estime qu'un "président de la République doit assumer l'histoire de son pays".

Mélenchon, une campagne recyclée pour 2022?

Le leader de la France Insoumise clôt la convention de son parti à Reims ce dimanche, et assume son choix pour 2022 de maintenir les grandes lignes de son programme...de 2017. Le candidat à la présidentielle estime en effet que les idées qu'il avait pour 2017 sont toujours majoritaires aujourd'hui.

Son parti a lancé cet été un vaste sondage sur 42 mesures du programme de l'Insoumis à la dernière élection présidentielle. Et il en résulte selon lui que la majorité d'entre elles restent encore aujourd'hui une priorité des Français, comme l'augmentation du SMIC à 1400 euros ou le blocage des prix de première nécessité.

Pas sûr que ça suffise pour autant. Il faudra parvenir à se renouveller un minimum puisque pour le moment le candidat n'est crédité que de 8% dans les sondages. Il compte notamment sur la création de son "union populaire" et sur le vote des couches populaires de la société pour l'emporter dans les urnes. Des "caravanes populaires" vont notamment se déplacer dès la Toussaint dans de nombreux quartiers pour inciter les gens à voter.

"Il faut mettre les égos de côté": la députée de l'Hérault Emmanuelle Ménard a appelé Marine Le Pen ce dimanche matin à "rencontrer" Eric Zemmour

Selon elle, Eric Zemmour ne gagnera pas en 2022 sans Marine Le Pen, et inversement. La députée de l'Hérault Emmanuelle Ménard a pris le relais de son mari ce dimanche en appelant au rassemblement entre la candidate RN et le polémiste. Si jusqu'ici les tentatives de Robert Ménard se sont confrontées à un refus d'Eric Zemmour, elle estime que le rapprochement est nécessaire:

"Le rendez-vous est pris, et des deux côtés. On l'a évidemment dit à Marine Le Pen pas plus tard que ce matin" déclare-t-elle. "Je pense que l'on n'a pas le choix si l'on veut que nos idées gagnent. À un moment donné il faudra que les deux candidats se parlent, se rencontrent et se réunissent"

Selon la députée, les candidatures séparées de Marine Le Pen et d'Eric Zemmour risqueraient d'empêcher les deux candidats d'accéder au second tour de l'élection: "Eric Zemmour ne peut pas gagner sans Marine Le Pen ni contre Marine Le Pen, mais c'est la même chose pour Marine. Elle ne peut pas gagner sans ou contre Eric Zemmour" assure-t-elle:

"Les dynamiques sont trop avancées pour que l'on puisse faire l'un sans l'autre, il faut absolument se parler, se rencontrer, travailler ensemble, et puis il faut mettre ses égos de côtés" demande la députée.

"On aura besoin l'un de l'autre": Gilbert Collard plaide pour l'alliance Le Pen-Zemmour

Lui aussi aimerait voir Marine Le Pen et Eric Zemmour s'entendre pour 2022. Après Robert Ménard, c'est le député européen du Rassemblement National Gilbert Collard qui plaidé pour un rapprochement de l'extrême droite ce dimanche sur BFMTV. Même s'il assure qu'il est encore tôt, le polémiste n'étant même pas encore déclaré:

"Je pense qu'il ne va pas tarder à corriger cette attente, mais c'est lui qui, en ne se déclarant pas candidat, fait attendre le moment où l'on pourra déclencher véritablement les mécanismes de rapprochement, de discussion", estime le député européen RN.

Gilbert Collard l'assure, il veut "à tout prix" la moindre tension ou dissension entre le Rassemblement national et Eric Zemmour:

"Il faut être idiot pour ne pas le voir, on aura besoin inévitablement à un moment donné les uns des autres, l'un de l'autre" assure-t-il.

La popularité d'Emmanuel Macron en légère hausse

À six mois de la présidentielle, l'exécutif voit sa popularité légèrement augmenter. Selon un baromètre Ifop publié dans le JDD ce dimanche, le taux de satisfaction des Français à l'égard d'Emmanuel Macron et de Jean Castex a gagné des points en octobre.

S'il demeure majoritairement impopulaire (40% d'opinions positives), le président de la République a gagné deux points ce mois-ci. Il progresse notamment chez les jeunes, sans perdre les faveurs des plus de 65 ans. La côte de popularité du premier Ministre s'élève quant à elle à 38%, gagnant également deux points depuis le mois dernier.

Union Le Pen-Zemmour: Robert Ménard joue l'entremetteur

A l'extrême droite, les appels au rassemblement se sont multipliés ce week-end, et ils viennent surtout d'un homme. Le maire de Béziers Robert Ménard a décidé de jouer le rôle d'entremetteur entre Marine Le Pen et Eric Zemmour en vue du scrutin présidentiel.

Lors d'un meeting organisé dans sa ville et où il a invité le polémiste, celui qui est également proche de la candidate du Rassemblement national a appelé à l'union de l'extrême droite, assurant: "il faudra bien qu'il y en ait un qui laisse la place à l'autre". Un message qui n'a pour le moment pas franchement convaincu le presque candidat à l'élection:

"L'élection présidentielle ne nécessite pas d'union, ce n'est pas une alliance de partis. Pour les élections législatives, il y a des unions de partis", a lancé le polémiste à la sortie du meeting.

Yannick Jadot, invité de BFM Politique ce dimanche

L'eurodéputé Yannick Jadot, candidat des Verts pour la présidentielle après sa victoire à la primaire écologiste fin septembre, sera l'invité de Jean-Baptiste Boursier ce midi sur BFMTV.

Yannick Jadot invité de BFM Politique ce dimanche
Yannick Jadot invité de BFM Politique ce dimanche © BFMTV
BFMTV