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"Elle réinvente un certain nombre d'expressions": un député LaREM salue le travail d'Aya Nakamura

Rémy Rebeyrotte, député La République en marche de Saône-et-Loire, a estimé que la chanteuse participait à la réinvention d'"un certain nombre d'expressions françaises".

C'est un hommage peu habituel venant des rangs du Palais-Bourbon. Mercredi, la commission des Lois de l'Assemblée nationale a examiné et validé une proposition de loi visant à inscrire l'accent parmi les critères de discrimination tels que l'origine, le sexe ou encore le handicap ou la religion.

Voulant rendre hommage à la vivacité de la langue, en perpétuelle évolution, un député de la majorité s'est notamment appuyé sur le travail de la chanteuse de 25 ans qui vient de sortir son troisième album, Aya.

"La richesse de la langue, ça a été rappelé par Stéphane Peu (député communiste de Seine-Saint-Denis, NDLR), c'est certes son évolution permanente, qui rend le français vivant, c'est sa créativité, et c'est pour ça d'ailleurs que face aux anglicismes nous avons intérêt nous aussi à réinventer en permanence notre langue", a estimé le député La République en marche (LaREM) de Saône-et-Loire Rémy Rebeyrotte.

"Porter au niveau international de nouvelles expressions"

"Quand je vois des jeunes comme, comment s'appelle-t-elle? Aya Nakamura, qui aujourd'hui par sa chanson est en train de réinventer un certain nombre d'expressions françaises, ça me paraît absolument remarquable, elle est en train de porter au niveau international de nouvelles expressions et évolutions de la langue, et ça c'est des choses extrêmement fortes, donc il y a à la fois la capacité de la langue à se réinventer sans arrêt et en même temps à continuer à porter ses accents et sa diversité", a salué le parlementaire au sujet du travail de l'interprète de Djadja.

La mesure est soutenue par le député de l'Hérault Christophe Euzet (Agir), allié à la majorité. Elle fait partie des textes que le groupe va présenter le 26 novembre à l'Assemblée nationale dans le cadre de sa "niche parlementaire".

Clarisse Martin Journaliste BFMTV