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Bernard accoyer veut un débat à l'ump pour resserrer les rangs

Un débat interne à l'UMP est souhaitable pour ramener l'unité et clarifier la situation dans la majorité en vue de 2012, estime le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, dans un entretien publié sur le site internet des Echos. /Photo d'archi

Un débat interne à l'UMP est souhaitable pour ramener l'unité et clarifier la situation dans la majorité en vue de 2012, estime le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, dans un entretien publié sur le site internet des Echos. /Photo d'archi - -

PARIS (Reuters) - Un débat interne à l'UMP est souhaitable pour ramener l'unité et clarifier la situation dans la majorité en vue de 2012, a...

PARIS (Reuters) - Un débat interne à l'UMP est souhaitable pour ramener l'unité et clarifier la situation dans la majorité en vue de 2012, a déclaré vendredi le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer.

Les anciens Premiers ministres Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin et Dominique de Villepin, tous membres de l'UMP, ont dénoncé de façon plus ou moins dure l'inflexion sécuritaire du gouvernement cet été.

Mercredi, lors du conseil des ministres de rentrée, Nicolas Sarkozy a voulu couper court aux surenchères sécuritaires émanant de son camp en demandant que l'UMP s'en tienne à la ligne de son discours de Grenoble.

"Dans la majorité, des surenchères et des divergences personnelles me conduisent à appeler au débat au sein de notre famille politique, plutôt que de laisser prospérer ces divisions", dit Bernard Accoyer dans un entretien publié sur le site internet des Echos.

Le président de l'Assemblée nationale précise avoir demandé à Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP, d'organiser à cette fin un débat au sein du parti majoritaire.

"Je ne suis pas inquiet mais je pense que la situation dans la majorité mérite d'être clarifiée. Nous sommes à moins de deux ans de l'élection présidentielle, les polémiques et les divisions sont dangereuses pour elle", ajoute-t-il.

"Les divisions ont été la cause de l'échec de la droite en 1981. Si la droite part divisée en 2012, elle court bien entendu les mêmes risques. Chacun doit en être conscient."

Clément Guillou, édité par Gérard Bon