BFMTV

Un accusé malade, le procès de Sid Ahmed Ghlam suspendu

Le procès de l'étudiant algérien Sid-Ahmed Ghlam a été suspendu ce lundi matin après qu'un accusé, qui comparait libre, ne s'est pas présenté devant la cour d'assises spéciale (Photo d'illustration)

Le procès de l'étudiant algérien Sid-Ahmed Ghlam a été suspendu ce lundi matin après qu'un accusé, qui comparait libre, ne s'est pas présenté devant la cour d'assises spéciale (Photo d'illustration) - AFP

Sid Ahmed Ghlam est accusé d'avoir projeté un attentat contre une église de Villejuif et d'avoir assassiné une jeune femme en avril 2015.

Le procès de l'étudiant algérien Sid-Ahmed Ghlam, soupçonné d'avoir projeté un attentat contre une église de Villejuif (Val-de-Marne) et d'avoir assassiné une jeune femme en avril 2015, a été suspendu ce lundi matin après qu'un accusé, qui comparait libre, ne s'est pas présenté devant la cour d'assises spéciale.

"Mon client est malade", a indiqué son avocat à la cour sans autre précision. En attendant un certificat médical exigé par la présidente de la cour d'assises, l'audience a été suspendue jusqu'en début d'après-midi.

Soupçonné d'avoir fourni des gilets pare-balles

Jonhy M. est l'un des deux accusés sous contrôle judiciaire qui comparaissent libres au procès de l'étudiant algérien. Il est accusé de participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d'un crime.

Les enquêteurs le soupçonnent d'être le probable fournisseur de gilets pare-balles à un autre co-accusé, Abdelkader J., déjà détenu. C'est ce dernier qui aurait ensuite remis les gilets pare-balles à Sid-Ahmed Ghlam. Selon le planning de la cour d'assises, Abdelkader J. devait être entendu par la cour ce lundi. L'interrogatoire de Sid-Ahmed Ghlam est prévu mardi et jeudi.

Un total de huit personnes sont jugées depuis le 5 octobre par la cour d'assises spéciale de Paris. Deux autres personnes, soupçonnées d'être les commanditaires du projet d'attentat contre une église et probablement mortes en 2016 dans la zone irako-syrienne, sont jugées en absence.

S.B.-E. avec AFP