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Tuerie de Chevaline : les enquêteurs lancent un nouvel appel à témoins

Un 4x4 gris aurait été aperçu le jour du meurtre à proximité.

Un 4x4 gris aurait été aperçu le jour du meurtre à proximité. - -

Huit mois après la tuerie de Chevaline, les enquêteurs recherchent un 4x4 gris aperçu à proximité du lieu du crime, où une famille ainsi qu’un cycliste avaient été abattus.

Le mystère est toujours entier autour de la tuerie de Chevaline, mais les enquêteurs ont tout de même un fil à tirer. Les gendarmes en charge de l'enquête sur ce meurtre commis dans les Alpes lancent ce mardi un appel à témoins auprès de toute personne qui « connaîtrait ou aurait pu entrer en contact avec un ou plusieurs individus ayant circulé » dans un 4x4 gris vu à proximité du lieu du crime.

Un 4x4 gris avec conduite à droite

Près de huit mois après le début de l'enquête, la gendarmerie explique, dans un communiqué, qu'elle cherche à entrer en contact avec « le propriétaire d'un 4x4, avec conduite à droite, possiblement un BMW X5 de couleur grise (ou toute couleur foncée pouvant s'y apparenter) qui a été vu circulant le long de la Combe d'Ire », à Chevaline le 5 septembre 2012, jour du crime, « entre 15h15 et 15h30 ».
« Les occupants de ce véhicule sont recherchés comme témoins, ils ne sont pas nécessairement les auteurs présumés du crime », précise un officier de la gendarmerie, qui fournit un numéro vert : 0800 002 950. L'appel à témoins sera également relayé dans l'émission de la BBC Crimewatch le 29 avril 2013.

Quatre morts, deux survivants

Le 5 septembre 2012 vers 15h45, Saad Al-Hilli, Britannique d'origine irakienne de 50 ans, sa femme Iqbal, 47 ans, et sa belle-mère Suhaila al-Allaf, 74 ans, de nationalité suédoise, étaient retrouvés dans leur voiture, tués de plusieurs balles de la tête près d'Annecy où ils passaient des vacances. Un cycliste français, Sylvain Mollier, avait été également découvert mort à côté de leur véhicule. Les deux fillettes du couple avaient survécu au drame alors que l'une d'elle avait été atteinte d'une balle à l'épaule.

Mathias Chaillot avec AFP