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Toulouse: un drone repéré près de l'école juive attaquée par Merah

Un drone a été repéré dans le quartier toulousain de la Roseraie, où se trouve l'école juive Ozar Hatorah attaquée en mars 2012 par Mohamed Merah.

Un drone a été repéré dans le quartier toulousain de la Roseraie, où se trouve l'école juive Ozar Hatorah attaquée en mars 2012 par Mohamed Merah. - Eric Cabanis - AFP

Un drone a été repéré ce week-end, survolant le quartier toulousain de la Roseraie, endeuillé en mars 2012 par l'assassinat par Mohamed Merah de trois enfants et d'un parent d'élève juifs, dans l'école Ozar Hatorah. Une enquête a été ouverte.

Un drone a été repéré dimanche soir survolant le quartier toulousain de la Roseraie où se trouve l'école juive Or-Thorah, anciennement connu sous le nom d'Ozar Hatorah, lieu de l'assassinat par Mohamed Merah de trois enfants et d'un parent d'élève juifs, le 19 mars 2012.

Une source policière consultée par l'Agence France-Presse (AFP) a confirmé une information du site de France 3 Midi-Pyrénées selon laquelle "l'engin a été repéré par les militaires en faction devant l'établissement dans le cadre du dispositif renforcé de Vigipirate".

"Le petit engin a fait un grand tour au-dessus du quartier et a survolé l'école, mais s'en s'y attarder particulièrement", a-t-on indiqué de source policière.

Une enquête ouverte

Une enquête a été ouverte pour rechercher les pilotes du drone, "comme c'est le cas dans les nombreux cas de survol non autorisé, et la gendarmerie des transports aériens est consultée", a indiqué une source proche de l'enquête.

"Ce type de survol s'apparente plus à un jeu du dimanche après-midi qu'à un espionnage", a-t-on ajouté de même source.

Un autre drone a été repéré également dimanche soir, près du château de Versailles en région parisienne, et deux pilotes présumés ont été placés en garde à vue.

Depuis le 5 octobre, au moins "60 survols de drones" ont été constatés au-dessus de sites sensibles, comme des centrales nucléaires, ou de la ville de Paris, selon le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve.

Jé. M. avec AFP