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Prise d'otages à Colombes: le forcené s'est rendu, les otages indemnes

Colombes: le preneur d'otages interpellé, pas de blessé

Colombes: le preneur d'otages interpellé, pas de blessé - Kenzo Tribouillard - AFP

L'homme était armé et détenait deux otages. Connu des services de police, il avait lui-même contacté les forces de l'ordre. Son acte n'est pas considéré comme terroriste.

INFO BFMTV - La prise d'otages à Colombes dans les Hauts-de-Seine, à l'ouest de Paris, est terminée. Le forcené s'est rendu vers 14h30, puis a été interpellé par la Brigade de recherche et d'intervention de la PJ parisienne, présente sur place. Aucun blessé n'est à déplorer parmi les otages, qui sont cependant sortis "choqués", selon une source policière. La prise d'otages a eu lieu dans un bureau de poste de l'avenue du Général De Gaulle. L'attaque n'est pas de nature terroriste.

Peu avant 13 heures, l'homme s'était retranché dans les locaux. Cinq clients ont alors réussi à s'enfuir, notamment par l'arrière du bâtiment, mais deux sont restés otages de l'homme, armé, jusqu'à sa reddition avant un assaut.

Acte d'un déséquilibré?

L'homme est connu des services de police comme délinquant de droit commun, pour quelque 23 faits de délinquance, selon nos informations. Il a lui-même contacté les forces de l'ordre durant la prise d'otages en composant le 17, sans exprimer de revendications claires, mais en tenant des propos relativement incohérents. Il avait toutefois signalé qu'il était lourdement armé de grenades, d'un revolver et d'une kalachnikov. Il avait également demandé la présence d'une ambulance devant le bureau de poste, sans préciser pourquoi, selon une source policière jointe par BFMTV.

Un hélicoptère de la Sécurité civile a rapidement survolé la zone où un important périmètre de sécurité avait été mis en place alors que les accès à Colombes depuis l'A86 étaient bloqués. D'importantes forces de police, dont les unités d'élite du Raid, avaient été déployées sur place.

S. A. et A. G. avec Sarah-Lou Cohen