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Lot-et-Garonne: un alpaga retrouvé mort, l'oreille sectionnée

Un alpaga (PHOTO D'ILLUSTRATION)

Un alpaga (PHOTO D'ILLUSTRATION) - Lennart Preiss - AFP

Si l'acte criminel ne semble pas faire de doute pour les enquêteurs, rien ne permet pour l'heure de lier cette affaire avec celle des mutilations de chevaux observée dans une vingtaine de départements.

Un alpaga, camélidé de la famille des lamas, a été retrouvé mort jeudi, une oreille sectionnée et des blessures à la face, résultat manifeste d'un "acte criminel", dans un champ du Lot-et-Garonne.

La femelle alpaga a été découverte jeudi matin par son propriétaire, dans son champ où vit un autre alpaga, à Pinel-Hauterive, près de Villeneuve-sur-Lot, a précisé une source proche de l'enquête consultée par l'Agence France-Presse (AFP), confirmant une information du quotidien Sud Ouest.

Le propriétaire a déposé plainte auprès de la gendarmerie qui a précisé qu'elle devait procéder dans l'après-midi à des vérifications techniques avec l'aide de services vétérinaires.

Un act criminel qui ne fait aucun doute

Aucun lien ferme ne peut être établi à ce stade avec la série de mutilations d'équidés dans une vingtaine de départements ces derniers mois, assure une autre source proche de l'enquête jointe par l'AFP, même si un "acte criminel" est manifeste dans ce cas.

Le propriétaire, cité dans Sud Ouest sous couvert d'anonymat, spéculait que l'animal avait dû être tué avant d'être mutilé, les alpagas étant, selon lui, des animaux vifs, rapides et difficiles à attraper. Mais aussi fragiles du coeur, une mort de peur étant également envisageable.

Les élevages d'alpagas, plus menu cousin du lama et originaire comme lui d'Amérique du Sud, prisé pour sa laine, ne sont pas rares dans le Sud-Ouest, notamment en Lot-et-Garonne

Jé. M. avec AFP