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Décès à Toulouse: la fillette avait bien avalé une partie d'un jouet "Kinder"

L'hôpital des enfants de Purpan à Toulouse où est morte la fillette. (Photo d'octobre 2005)

L'hôpital des enfants de Purpan à Toulouse où est morte la fillette. (Photo d'octobre 2005) - Georges Gobet - AFP

En dépit de l'intervention de son grand-père pour retirer le jouet, la fillette n'a pas passé la nuit de samedi à dimanche. Le parquet ouvre mercredi une enquête pour éclaircir les circonstances du drame.

Une fillette décédée ce week-end à Toulouse avait bien avalé une partie d'un "jouet Kinder", a indiqué mercredi le procureur de la République de Saint-Gaudens en Haute-Garonne. Une enquête a été ouverte "pour recherches des causes de la mort" après le décès de la petite fille de trois ans, dans la nuit de samedi à dimanche à l'hôpital des enfants de Purpan à Toulouse.

Une autopsie pratiquée mardi a conclu "à un décès suite à une asphyxie mécanique", selon un communiqué de la procureure Cécile Deprade, diffusé mercredi. Interrogée par la gendarmerie du Fousseret, la mère de la fillette a indiqué "qu'elle se trouvait dans le salon de son habitation, à Saint-Elix-le-Château, en compagnie de sa fille, lorsque celle-ci avait avalé une petite roue en plastique provenant d'un jouet 'Kinder'", poursuit le texte.

L'intervention du grand-père n'a pas permis de sauver l'enfant

"La petite roue était désolidarisée du jouet en lui-même", selon le rapport de la mère citée par le parquet. "Le grand-père de l'enfant, très vite sur les lieux, réussissait à extraire l'objet" mais "l'enfant, dans un état comateux, (...) décédait au cours de la nuit" à l'hôpital, ajoute le communiqué.

Apprenant "la triste nouvelle" mardi soir, la société italienne Ferrero, qui commercialise les oeufs surprise, avait indiqué dans un communiqué ne pas être "en mesure de confirmer ou d'infirmer l'implication de sa marque Kinder".

la rédaction avec AFP