BFMTV

Corse: un homme tué au fusil de chasse à côté de son véhicule

Les gendarmes ont poursuivi la conductrice et son passager pendant 20 minutes.

Les gendarmes ont poursuivi la conductrice et son passager pendant 20 minutes. - AFP

Les gendarmes ont été alertés dans la nuit de mardi à mercredi par l'appel d'un ami de la victime, qui a découvert le cadavre sur un parking de la commune d'Ota en Corse-du-Sud, a indiqué le parquet d'Ajaccio qui envisage "un règlement de compte".

Un homme de 36 ans a été tué de plusieurs "tirs d'arme de chasse" dans la nuit de mardi à mercredi près de son véhicule sur un parking de la commune d'Ota en Corse-du-Sud, a indiqué le parquet d'Ajaccio qui envisage "un règlement de compte".

Les gendarmes ont été alertés "entre 04H30 et 05H00 du matin par l'appel d'un ami de la victime, qui a découvert le cadavre à proximité d'un lieu où se déroulait une soirée entre amis avec une vingtaine de personnes", a indiqué à Sophia Taklanti, substitut de la procureure d'Ajaccio, qui s'est rendue sur place.

La victime, résident à Piana, et l'auteur de l'appel étaient tous deux présents à cette soirée d'anniversaire, a précisé la magistrate. Le corps a été retrouvé à côté de son véhicule qui était sur un parking au bord de la route départementale, en contrebas du lieu de la soirée, a-t-elle ajouté.

Une enquête de flagrance pour "assassinat" ouverte

"Les premières constatations établissaient que la victime était décédée suite à des tirs par arme de chasse, tirés de face dans l'abdomen", a indiqué en fin d'après-midi dans un communiqué la procureure de la République d'Ajaccio, Carine Greff, ajoutant que le "décès a été quasi immédiat".

Une enquête de flagrance pour "assassinat" a été ouverte et confiée en co-saisine à la gendarmerie et à la police judiciaire. Une autopsie va avoir lieu pour "déterminer le nombre de projectiles et leurs calibres", a précisé la procureure.

Selon une source proche de l'enquête, l'homme a des liens familiaux avec une personne défavorablement connue des autorités. "L'environnement de la victime et son passé judiciaire permettent d'envisager notamment un règlement de compte criminel", a indiqué Carine Greff.

C.Bo. avec AFP