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Braquage d'un bureau de tabac à Villeurbanne: deux mineurs interpellés

Brassard de police (illustration)

Brassard de police (illustration) - CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

Braqué pour la troisième fois depuis le mois de novembre, le buraliste avait réussi à mettre en fuite ses agresseurs vendredi dernier. Il avait reçu un coup de crosse au visage.

Deux mineurs ont été interpellés après le braquage d'un bureau de tabac à Villeurbanne le 3 janvier dernier. Le buraliste, qui subissait son troisième vol à main armé depuis le mois de novembre, avait réussi à mettre en fuite ses agresseurs en s'opposant violemment à eux. 

Alors qu'il les poursuivait dans la rue, deux coups de feu avaient été tirés dans sa direction, sans le blesser. Il avait par ailleurs reçu un coup de crosse au visage, ce qui lui avait fait perdre connaissance et lui a valu 7 jours d'ITT.

Ils ont reconnu les faits 

Grâce aux images de vidéo-surveillance et aux différents éléments recueillis, les enquêteurs ont pu établir que les deux individus avaient laissé un scooter à proximité du lieu des faits mais étaient repartis sans, a priori déstabilisé par la réaction du commerçant.

A l'aide du deux-roues, ils ont pu identifier et interpeller un premier suspect: un jeune Villeurbannais de 16 ans déjà connu des services de police. Lors de la perquisition, les policiers ont retrouvé une mallette vide ayant contenu une arme de poing tirant des balles à blanc, identique à celle utilisée quelques heures plus tôt, selon le communiqué de la direction départementale de la sécurité publique du Rhône. Placé en garde à vue, il a reconnu les faits.

Placés en détention provisoire

Le second suspect a été identifié et interpellé le 5 janvier au matin à son domicile, sur la commune de Meyzieu. Egalement âgé de 16 ans et déjà connu pour d'autres faits, il a aussi reconnu son implication dans la tentative de vol à main armée. 

Ils ont tous les deux été présentés au parquet le 5 janvier. Après ouverture d'une information judiciaire, ils ont été mis en examen par un juge d'instruction et placés en détention provisoire. L'enquête se poursuit pour déterminer leur éventuelle implication dans d'autres faits. 

Benjamin Rieth