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Cyril Hanouna encore visé par le CSA après une nouvelle séquence polémique

Cyril Hanouna

Cyril Hanouna - Canal+

Cyril Hanouna fait une nouvelle fois polémique après une séquence mettant en scène une chroniqueuse de son émission, qui a touché à son insu l'entrejambe de l'animateur.

Cyril Hanouna va une fois de plus entendre parler du CSA. Le Conseil supérieur de l'audiovisuel a annoncé sur son compte Twitter que de "nombreux signalements" avaient été effectués ces derniers jours "concernant la chaîne C8. Le CSA instruira le dossier prochainement".

Plus de 800 signalements auprès du CSA

En cause cette fois, une séquence mettant en scène une chroniqueuse de son émission Touche pas à mon poste, Capucine Anav. L'animateur lui propose de fermer les yeux et de poser ses mains sur lui, devinant quelle partie du corps elle touchait jusqu'à ce qu'elle pose les mains sur son entrejambe. La scène qui s'était déroulée hors antenne a été repêchée dans un montage diffusé mercredi.

Le CSA a reçu 20 signalements au lendemain de la diffusion, mais en a comptabilisé plus de 800 vendredi après-midi après la parution de plusieurs articles.

"Faire de ces agressions, réelles, un jeu, ne les rend pas moins condamnables mais plus banales", a écrit sur Twitter la présentatrice de France 4 et d'iTELE Audrey Pulvar, avant de se recevoir une salve de commentaires injurieux de la part d'autres internautes.

Hanouna interdit son émission "aux donneurs de leçons"

"Il y a plein de gens qui disent qu'on donne le mauvais exemple" a répondu Cyril Hanouna jeudi dans son émission. "On essaie de donner l'exemple d'une bande qui s'éclate. (...) C'est vrai que ça embête pas mal de gens mais en tout cas la famille s'agrandit", s'est justifié l'animateur, qualifiant son émission d'"interdite aux donneur de leçons".

C8 était déjà dans le collimateur du CSA. Après de nombreux avertissements, le régulateur a engagé fin novembre une procédure de sanction contre le chaîne, lui reprochant une séquence où Cyril Hanouna avait mis en scène un faux meurtre et poussé un chroniqueur à en prendre la responsabilité.

M. R. avec AFP