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Corine Marienneau à propos de Téléphone: "Ils ne veulent pas que je revienne"

Corine Marienneau, l'ancienne bassiste de Téléphone

Corine Marienneau, l'ancienne bassiste de Téléphone - Capture d'écran France2

L'ex-bassiste de Téléphone a réglé ses comptes avec les anciens membres  du groupe, à qui elle reproche d'avoir "des problèmes d'ego".

A l'heure où Jean-Louis Aubert, Louis Bertignac et Richard Kolinka se lancent dans une tournée à travers la France sous le nom Les Insus, Corine Marienneau, elle, botte en touche loin de ses ex-camarades. Invitée samedi par Laurent Ruquier sur le plateau de On n'est pas couché, l'ancienne bassiste de Téléphone est revenue sur sa relation avec les autres membres du groupe.

A 63 ans, la musicienne insiste: elle n'a en aucun cas empêché le groupe de se reformer. "C'est ce que les gens croient, cela fait partie de la propagande", a-t-elle déclaré sur France 2, révélant qu'elle aurait aimé reprendre l'aventure Téléphone. La bassiste, qui a avoué être triste, regrette surtout de ne pas avoir dit au revoir au public.

"C'est une histoire de fou, ça fait 30 ans que ça dure, que je leur dis 'on arrête les conne­ries et on y va '. Les petits problèmes perso et d’ego ne sont rien à côté de ce qu’on a fait".

Selon Corine Marienneau, sa présence n'est plus souhaitée. "A un moment il faut arrê­ter ! Quand on orga­nise un énorme truc avec des Zéniths et des Arena, et en chan­geant de nom pour être sûr que je ne puisse pas venir, je crois que là, il faut être réaliste, ils ne veulent pas que je vienne ! C'est tout !" a-t-elle insisté, excédée.

Un appel de Richard Kolinka

L'artiste a également raconté qu'elle avait été contactée par Richard Kolinka au téléphone. Ce dernier lui aurait alors dit:

"On part en tournée et on part sans toi. Parce ce que je ne veux plus jamais jouer avec toi. Parce que tu dis partout que tu ne nous aimes pas. Tu dis partout que des horreurs sur nous."

Un coup dur pour Corinne Marienneau, qui se rend compte qu'un dialogue est impossible. "Je me suis dit: 'Bon, allez c'est fini'. Il faut l'admettre", a-t-elle confié.

https://twitter.com/nawalbonnefoy Nawal Bonnefoy Journaliste people, culture et mode BFMTV