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Bain de foule pour Kate Middleton au Luxembourg 

Kate Middleton a pris un bain de foule lors de sa visite au Luxembourg

Kate Middleton a pris un bain de foule lors de sa visite au Luxembourg - John Thys - AFP

La duchesse de Cambridge a été chaleureusement accueillie jeudi lors de sa visite au Luxembourg, où elle est venue célébrer le 150e anniversaire de la signature du Traité de Londres.

Bain de foule, petits gâteaux et drapeaux britanniques: le Luxembourg a accueilli jeudi dans une effervescence peu commune Kate Middleton, ambassadrice de charme d'un pays dont le Grand-Duché souhaite demeurer l'allié après le Brexit.

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L'épouse du prince William, absent au Luxembourg, était l'hôte de marque de la célébration du 150e anniversaire de la signature du Traité de Londres, qui mit fin à une crise entre la France de Napoléon III, qui souhaitait racheter le Luxembourg à la couronne néerlandaise, et la Prusse qui s'y opposait. 

Expositions artistiques et bain de foule

Les autorités luxembourgeoises n'ont pas ménagé leurs efforts pour prodiguer un accueil de premier rang à la très populaire duchesse de Cambridge. La jeune femme, vêtue d'une robe bleu ciel, a visité les expositions des artistes britanniques Tony Cragg et Darren Almond, puis s'est offert un bain de foule sur l'une des places du centre de la capitale, où plusieurs centaines de badauds agitaient des fanions aux couleurs de l'Union Jack.

Dans le quartier des ministères, elle a découvert le Bamkuch, un gâteau typiquement luxembourgeois cuit sur une broche, décoré de figurines de cyclistes.

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Kate Middleton, qui avait donné le grand départ du Tour de France 2014 sur ses terres, a ensuite échangé quelques mots avec Frank Schleck, l'une des stars du cyclisme professionnel, une discipline également appréciée outre-Manche.

Il y avait peu de risques que la duchesse de Cambridge soit éclipsée par les représentants des huit autres Etats signataires du Traité de 1867, (Allemagne, Autriche, Belgique, France, Grande-Bretagne, Hongrie, Italie, Pays-Bas et Russie), qui n'avaient dépêché que leurs ambassadeurs.

Nawal Bonnefoy avec AFP