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Le retour de Hard, la série drôle et sulfureuse

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Hard, la série de Canal+, revient pour une troisième saison après une longue absence. Scandaleuse mais jamais vulgaire, elle s’infiltre dans le monde du X sans oublier de faire rire. Trois bonnes raisons pour suivre cette série.

Après quatre ans d’attente, la série Hard fait son grand-retour sur Canal+ pour une troisième saison. Impertinente, osée et pleine d’humour, elle emporte le téléspectateur dans les coulisses de l’industrie pornographique. Malgré l’écart de temps entre la deuxième et la troisième saison, la majorité des acteurs reviendront dans la peau de leurs personnages.

Un sujet délicat traité avec beaucoup de finesse

Hard s’amuse des codes de l’univers du X, toujours sur le fil mais sans jamais tomber dans l'obscénité. Ici, le sexe va de pair avec l’humour, abordant des sujets scandaleux avec légèreté. Si elle se déroulera dans un contexte plus réaliste, la troisième saison respectera cette ligne de conduite. La scénariste ne laisse d'ailleurs aucun doute sur le fil rouge de l’histoire : "Il n’y a pas que du cul, mais il y en a quand même beaucoup".

Des personnages surprenants

Dans les deux premières saisons, on suit Sophie, une femme à l’origine bourgeoise et coincée, contrainte de prendre en charge la boîte de production pornographique de son mari décédé. Ici, les jeux s’inversent : pour donner un peu de piment à sa vie, elle décide d’ouvrir un club échangiste. "Roy Lapoutre", son nouveau mari et ancien hardeur, a quitté le métier pour une vie plus tranquille. Il gère un restaurant italien, au-dessous duquel se trouve le fameux club de sa femme. Les personnages vont être confrontés à de nouvelles épreuves, tiraillés entre présent et passé. 

La présence de guest-star

Que ce soit au niveau de l’intrigue ou des personnages, cette saison s’annonce pleine de surprises. Des invités connus feront aussi quelques apparitions remarquées, comme Gad Elmaleh et Michèle Laroque qui n’hésiteront pas à endosser des rôles à contre-emploi pour l’occasion.

Malik Baldé pour BFMTV