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Laetitia Milot se confie sur le difficile accouchement de sa fille

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L'actrice de Plus belle la vie évoque son accouchement par césarienne, ses premiers pas dans la maternité et son combat contre l'endométriose.

Laetitia Milot, qui lutte depuis des années contre l'endométriose, a accouché le 14 mai d'une fille, baptisée Lyana. Deux semaines après la naissance de son "petit trésor", elle a accepté de raconter à Paris Match son accouchement difficile et ses premiers pas dans la maternité. 

L'actrice de Plus belle la vie, âgée de 37 ans, explique que sa grossesse "a été formidable": "j’adorais me voir m’arrondir, j’étais épanouie, la grossesse met l’endométriose en sommeil, la douleur stagne, et j’ai travaillé jusqu’au huitième mois". L'accouchement, cependant, "ne s’est pas déroulé comme [elle l'avait] espéré":

"Après sept heures de contractions, je me suis rendue à l’hôpital, où les médecins ont constaté que le travail n’était pas aussi avancé que je l’avais imaginé. Quand, vers 17 heures, ils m’ont annoncé que le col n’était toujours pas ouvert et qu’ils allaient pratiquer une césarienne, je me suis mise à pleurer. C’était ce que je craignais le plus."

Elle a pu compter sur le soutien indéfectible de son mari, Badri: "Il est resté tout le temps avec moi, derrière un rideau. Il a su trouver les bons mots pour me calmer, avant et pendant l'intervention". Elle ajoute: "Les premiers cris de notre fille sont le plus beau moment de notre vie. Nous sommes restés tous les trois pendant quelques minutes en osmose totale, puis je suis partie pendant trois heures en salle de réveil". 

"A l'hôpital, je ne produisais pas assez de lait"

L'actrice, qui a pu célébrer la fête des mères le week-end dernier, assure qu'elle n'a "pas ressenti ce qu'on appelle le baby blues". "Bien au contraire", ajoute-t-elle, tout en précisant que l'allaitement a néanmoins posé problème:

"A l'hôpital, je ne produisais pas assez de lait et j'en ai conçu une grande culpabilité. Curieusement, cela s'est un peu arrangé à la maison. Je parviens à la nourrir pour moitié au sein, des moments d'intimité dont je profite, et Badri participe en lui donnant ses biberons". 

Laetitia Milot s'estime chanceuse d'être devenue mère, "par rapport [aux] nombreuses femmes qui souffrent de la même maladie": "Je sais combien elle peuvent se sentir seules, ce qu'elles endurent", dit-t-elle, avant de conclure:

"Moi, j'ai gagné ma petite bataille, par miracle, mais je veux continuer à me battre pour elles. Je ne lâcherai jamais. Aucune femme qui désire avoir un enfant ne devrait être privée de ce bonheur."

Jérôme Lachasse