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Laeticia Hallyday répond à Sylvie Vartan et à Nathalie Baye

Laeticia Hallyday à Los Angeles en novembre 2016

Laeticia Hallyday à Los Angeles en novembre 2016 - AFP

La veuve du Taulier dénonce les accusations de ses anciennes femmes. Elle assure que son mari a beaucoup changé depuis ses premiers mariages.

Laeticia Hallyday est ce jeudi en une de Paris Match pour sa troisième et dernière interview accordée à un média français à l'occasion de la sortie de Mon pays c'est l'amour, l'album posthume de Johnny déjà disque de diamant.

La veuve du Taulier y révèle notamment son ressentiment à l'égard de Sylvie Vartan, la première épouse de Johnny: "Oui, cela m’a fait énormément de peine", a-t-elle déclaré. Elle fait ici référence aux propos de l'interprète de La Plus belle pour aller danser sur le plateau du journal de France 2 en février dernier, en pleine affaire de l'héritage Hallyday: 

"J’ai beaucoup de mal à croire que l’homme que j’ai connu, aimé follement, ait pu réécrire son histoire, renier son sang et son histoire en déshéritant et en ne donnant pas le droit moral à ses enfants", avait alors commenté Sylvie Vartan. "Je ne crois pas que Johnny ait pu être capable de ça."

"Son choix relève de la liberté"

La réponse de Laeticia dans Paris Match est sans appel: "Elle parle d’un homme qu’elle a connu il y a cinquante ans et Nathalie il y a trente-six ans", dit-elle, tout en faisant référence à la seconde femme du rockeur. "Ce n’était pas celui avec lequel j’ai vécu vingt-trois ans et qui est parti heureux. Un homme change avec le temps."

Laeticia Hallyday répète au cours de l'interview que Johnny estimait "qu’il avait protégé ses aînés de son vivant par des donations". "Son choix relève de la liberté", a-t-elle martelé une nouvelle fois. "Dire que mon homme pouvait être manipulé, c’est mal le connaître. On l’a fait passer pour un homme sous influence. C’est absurde."

Le prochain rendez-vous judiciaire dans cette affaire a été fixé au 30 novembre. L'audience devra décider de la compétence ou non du tribunal de Nanterre pour trancher la question la question de la succession de Johnny Hallyday.

Jérôme Lachasse