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Julien Courbet: "Je joue mon spectacle pour 60 euros"

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Julien Courbet aime les blagues, à tel point qu’il a voulu se lancer dans le one-man-show. Mais s’il bénéficie d’une belle popularité, l’animateur a toujours voulu rester humble dans sa carrière d’humoriste. Entre galères et critiques, il se confie.

Le célèbre animateur aux multiples émissions a décidé de se mettre en danger il y a deux ans pour exercer sa passion. Parce qu’au-delà de sa carrière à la télévision et à la radio, le rêve de Julien Courbet est de devenir humoriste. Il s’est donc lancé à l’eau avec un premier spectacle, "Comic Out".

"Je suis attendu au tournant"

Malgré sa cote de popularité, ses débuts sur les planches sont difficiles. Il explique même lors d’une interview pour Télé Obs que sa célébrité était plutôt un handicap: "Mon nom ne me sert pas, au contraire, je suis attendu au tournant". Loin de jouer la diva, Julien Courbet a voulu faire ses preuves comme tous les autres débutants, en étant logé à la même enseigne.

Pour lui, pas question d’utiliser son nom et de brûler les étapes. La star veut être reconnue pour son talent et non pour sa renommée, refusant tout traitement de faveur. Une décision qui n’a pas toujours été facile à assumer. "J’ai joué dans des endroits sans loges, caché derrière un rideau où mes pieds dépassaient avant le début du spectacle", a-t-il précisé au magazine. Mais derrière les aspects techniques, il se dit heureux de voir que les gens sont en général "agréablement surpris", même si le public n’est pas toujours très tendre avec lui.

"Je joue mon spectacle pour 60 euros"

L’animateur ne s’est pas improvisé comique pour gagner de l’argent. Il ne cache pas que les recettes sont faibles. Totalement transparent sur son salaire au micro de France Info, il explique : "Quand je joue à la capitale, je gagne très exactement 100 euros brut, je joue donc mon spectacle pour 60 euros".

Julien Courbet est heureux d’avoir pu enfin réaliser son rêve, mais ne délaisse pas sa carrière à la télévision pour autant.

Clara Crochemore pour BFMTV