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Chuck Norris arrête sa carrière pour prendre soin de sa femme gravement malade

Chuck Norris et sa femme Gena O'Kelley en 2008 à Des Moines aux Etats-Unis

Chuck Norris et sa femme Gena O'Kelley en 2008 à Des Moines aux Etats-Unis - Saul Loeb - AFP

L'acteur américain affirme que sa femme, Gena Norris, a été empoisonnée en 2013 lors d'une injection avant un IRM. Elle souffre depuis de graves douleurs nerveuses et de problèmes aux reins.

Chuck Norris, 77 ans, a abandonné les plateaux de tournage pour s'occuper de sa femme, Gena, qui souffre de graves problèmes de santé. L'acteur a annoncé jeudi à CBS News avoir pris la décision d'arrêter sa carrière afin d'être auprès de son épouse, qui aurait selon lui été "empoisonnée" par un produit médical, le gadolinium, qu'on lui aurait injecté en 2013 avant un IRM.

"Désormais, je consacre toute ma vie à prendre soin d'elle autant que je le peux. Vous savez, j'ai dû renoncer à ma carrière d'acteur", a expliqué la star de Walker Texas Ranger

"J'ai eu l'impression que mon corps était en feu"

Gena Norris, 54 ans, est aujourd'hui atteinte de douleurs nerveuses et de problèmes aux reins. Elle a raconté au magazine Good Health que les maux ont commencé quasi-instantanément après son injection.

"La première fois, pendant plusieurs heures, j'ai eu l'impression que mon corps était eu feu, comme si de l'acide s'y répandait. Et ça n'a fait que s'étendre", a-t-elle confié. "Je suis restée au lit avec une intra­vei­neuse pendant cinq mois, avec une infirmière qui me surveillait 24h/24 (...) Cela a eu d'horribles conséquences sur mon cerveau: je ne pouvais plus penser, je n'arri­vais plus à arti­cu­ler, j'avais des trous de mémoires ainsi que des faiblesses muscu­laires".

Pour se soigner, la femme de l'acteur suit désormais un traitement très onéreux en Chine. Le couple en est déjà à deux millions de dollars de facture, et réclame désormais 10 millions de dollars de dommages et intérêts au laboratoire qui commercialise le gadolinium. Le produit a d'ailleurs été reconnu dangereux pour la santé en mai dernier par la Food and Drug Administration (FDA).

Nawal Bonnefoy