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Ukraine: accord sur un cessez-le-feu dans l'est

Le porte-parole Dmitry Peskov avec Vladimir Poutine, en 2013.

Le porte-parole Dmitry Peskov avec Vladimir Poutine, en 2013. - Maxim Shipenkov - Pool - AFP

Le porte-parole de Vladimir Poutine dément tout accord sur un cessez-le-feu, puisque selon lui, la Russie n'est pas partie prenante au conflit.

Contredisant ce qu'affirmait mercredi matin un communiqué émanant de Kiev, le porte-parole de Vladimir Poutine indique qu'aucun accord pour un cessez-le-feu dans l'est de l'Ukraine n'a été conclu.

"Poutine et Porochenko ont en effet discuté des mesures qui seraient favorables à un cessez-le-feu entre les rebelles et les forces ukrainiennes. La Russie ne peut concrètement pas négocier un cessez-le-feu, car elle n'est pas partie prenante au conflit", a indiqué le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, cité par l'agence Ria-Novosti.

La présidence ukrainienne avait indiqué un peu plus tôt que: "Le président ukrainien a discuté avec le président russe d'un cessez-le-feu total (...) Ils sont tombés d'accord sur un cessez-le-feu dans le Donbass", bassin minier de l'Est qui comprend les régions de Donetsk et de Lougansk en proie à de violents combats.

Obama sur la réserve

De son côté, le président Barack Obama, en visite en Estonie, a indiqué qu'il était "trop tôt" pour se prononcer sur ce cessez-le-feu. "Il y a une opportunité, voyons si elle se concrétise", a ajouté M. Obama. "Si la Russie est effectivement (...) prête à trouver un accord politique c'est quelque chose que nous appelons tous de nos voeux", a poursuivi le président américain. "Mais cela implique de respecter les normes internationales. Ce n'est pas ce que nous avons vu en Ukraine", a-t-il ajouté, indiquant qu'il laissait "à d'autres" le soin "d'interpréter la psychologie de M. Poutine".

Le président américain a, par ailleurs, affirmé son soutien à l'Estonie. "Je suis d'abord venu ici pour exprimer notre engagement envers l'Estonie, un engagement inébranlable", a-t-il assuré, réaffirmant l'importance de l'Article 5 de l'Alliance atlantique, selon lequel les Etats membres sont tenus de porter secours à l'un des leurs s'il est attaqué.

Obama sur la réserve

De son côté, le président Barack Obama, en visite en Estonie, a indiqué qu'il était "trop tôt" pour se prononcer sur ce cessez-le-feu. "Il y a une opportunité, voyons si elle se concrétise", a ajouté M. Obama. "Si la Russie est effectivement (...) prête à trouver un accord politique c'est quelque chose que nous appelons tous de nos voeux", a poursuivi le président américain. "Mais cela implique de respecter les normes internationales. Ce n'est pas ce que nous avons vu en Ukraine", a-t-il ajouté, indiquant qu'il laissait "à d'autres" le soin "d'interpréter la psychologie de M. Poutine".

Le président américain a, par ailleurs, affirmé son soutien à l'Estonie. "Je suis d'abord venu ici pour exprimer notre engagement envers l'Estonie, un engagement inébranlable", a-t-il assuré, réaffirmant l'importance de l'Article 5 de l'Alliance atlantique, selon lequel les Etats membres sont tenus de porter secours à l'un des leurs s'il est attaqué.

D. N. avec AFP