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Un policier dans un état critique après avoir été violemment attaqué à la machette à Londres

Les attaques contre les policiers ont augmenté de 20% ces deux dernières années au Royaume-Uni. (Photo d'illustration)

Les attaques contre les policiers ont augmenté de 20% ces deux dernières années au Royaume-Uni. (Photo d'illustration) - Daniel Leal-Olivas - AFP

Un policier, dont les jours ne sont pas en danger, a été violemment attaqué à la tête par un homme portant une machette, dans la nuit de mercredi à jeudi, à Londres.

Un policier a été violemment blessé à la tête par un homme portant une machette, dans la nuit de mercredi à jeudi, dans l'est londonien, rapporte le quotidien anglais The Guardian

Aux alentours de minuit, l'officier a essayé d'arrêter un van qu'il suspectait de ne pas être assuré, mais son conducteur, âgé de 56 ans, a continué sa route. Poursuivi par les forces de l'ordre, il s'est alors rapidement arrêté pour leur parler. 

"Le conducteur, qui était plutôt agressif, a essayé de s'enfuir et de remonter dans son van. Une violente altercation a alors eu lieu. Il a sorti une machette et a donné des coups à la tête et au corps de notre officier. Il a été violemment blessé mais ses jours ne sont pas en danger", a indiqué la police métropolitaine de Londres. 

Le policier, pourtant poignardé, a réussi à utiliser son Taser contre le conducteur, permettant à ses coéquipiers de l'arrêter et de le transporter pour l'interroger. 

"Une attaque répugnante"

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a affirmé que l'événement "souligne le courage de notre police, qui brave des dangers pour que nous soyons en sécurité". 

Le maire de Londres Sadiq Khan a quant à lui indiqué sur Twitter être "horrifié par cette attaque répugnante". "Les hommes et les femmes qui forment notre force policière à Londres sont les meilleurs du monde. Leur courage et leur dévouement sont inspirants."

Les attaques contre les policiers ont augmenté de 20% ces deux dernières années au Royaume-Uni selon le quotidien anglais The Telegraph. En moyenne, un officier est attaqué toutes les vingt minutes.

Clément Boutin