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Disparition d'une adolescente franco-irlandaise en Malaisie

L'adolescente qui a disparu

L'adolescente qui a disparu - Capture d'écran twitter / Lucie Blackman Trust

Troisième jour de recherches ce mardi pour la disparition d'une jeune Franco-Irlandaise de 15 ans disparue de sa chambre d'hôtel près de la forêt tropicale. Un hélicoptère et 178 personnes ont été mobilisées, selon la police.

Un hélicoptère et 178 personnes ont été mobilisés mardi en Malaisie au troisième jour de recherches pour une jeune Franco-Irlandaise de 15 ans disparue de sa chambre d'hôtel près de la forêt tropicale, selon la police.

Nora Quoirin a disparu dans la nuit de samedi à dimanche à Dusun Resort, une station touristique située à environ 70 kilomètres de Kuala Lumpur. L'adolescente, qui a des difficultés d'apprentissage, était arrivée samedi en Malaisie pour des vacances. Elle habite à Londres avec ses parents, un couple franco-irlandais.

Une disparition et non un enlèvement pour la police

Les effectifs mobilisés pour les recherches auprès de diverses agences gouvernementales ont passé au peigne fin la jungle près de la station touristique, a précisé aux journalistes un responsable de la police, Mohamad Mat Yusop. La police traite l'affaire comme une disparition et non un enlèvement.

"Nous ferons de notre mieux et ne perdrons pas espoir", a-t-il ajouté, "nous pensons qu'elle n'est pas allée bien loin".

Chambre vide et fenêtre ouverte

Pour sa part, la famille de l'adolescente a confié au Lucie Blackman Trust, une organisation caritative britannique qui soutient les familles de disparus à l'étranger, qu'elle redoutait un acte criminel. Dimanche matin, les parents de la jeune fille ont trouvé sa chambre d'hôtel vide et la fenêtre ouverte, a confirmé la famille française de l'adolescente.

La direction de la station touristique de Dusun, qui couvre cinq hectares au pied d'une chaîne de montagne et près d'une réserve forestière, a indiqué que ses employés étaient "extrêmement bouleversés et inquiets" de cette disparition et contribuaient aux recherches.

Alexandra Jaegy avec AFP