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Coronavirus: un Britannique se fait un nouveau tatouage chaque jour de confinement

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- - Chris Woodhead/Instagram

Quand le confinement a été déclaré, le tatoueur Chris Woodhead s'est lancé un défi: ajouter un tatouage sur son corps pour chaque jour enfermé. Problème: il manque bientôt de place.

Chris Woodhead, un Londonien d'une trentaine d'années, a trouvé un passe-temps original pour s'occuper pendant le confinement. À chaque nouvelle journée enfermé, il se fait un nouveau tatouage. Seul problème, après près de 40 jours, lui qui avait déjà près de 1000 dessins sur le corps commence à manquer de place, raconte la BBC

Une paire de dés sur le pied, un scorpion sur la cuisse, un palmier, un espadon ou encore une poupée vaudoue et des cerises: le corps de Chris Woodhead contient un grand méli-mélo de tatouages en tous genres. "J'ai eu mon premier vers 19 ans", raconte-t-il. "Ensuite, j'ai servi de cobaye à mon meilleur ami. Il m'a tatoué plus de 400 fois."

Au début du confinement, Chris, qui est devenu tatoueur lui-même, comptait déjà près de 1000 tatouages.

1040 tatouages

Selon la BBC, quand le salon dans lequel il travaille a été obligé de fermer à cause du coronavirus, il s'est mis en quarantaine à son domicile avec sa femme, Ema, enceinte. Il s'est alors lancé un défi: ajouter un tatouage sur son corps pour chaque jour du confinement. Désormais, il en dénombre donc 1040. 

"Je m'ennuyais, je ne savais pas quoi faire et je n'arrêtais pas de manger", témoigne-t-il. "En me tatouant tous les jours, je voulais m'occuper et me donner un objectif."

Chaque après-midi, entre 14h et 16h, il prend ainsi le temps de dessiner ce que lui inspire le confinement avant de se l'inscrire sur le corps. "Le tatouage est thérapeutique. Je dessine ce que j'ai dans la tête et en ce moment, il n'y a pas grand chose d'autre que cette crise."

Des tatouages en lien avec le coronavirus

A côté de ses tatouages de jeunesse, on peut donc maintenant apercevoir une inscription "When will it end" (Quand cela terminera t-il, ndlr), un virus, mais aussi l'acronyme NHS, en hommage au service de santé britannique.

"Si je dois être honnête, j'ai l'air ridicule. On dirait un morceau de roquefort! Il n'y a presque plus aucun endroit sur mon corps que je peux atteindre pour me tatouer", conclut-il en riant.

Cyrielle Cabot