BFMTV

États-Unis: elle meurt d'une infection trois semaines après avoir mangé des huîtres

Image d'illustration

Image d'illustration - JUSTIN SULLIVAN / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Une femme est décédée en vingt-et-un jours seulement aux États-Unis après avoir mangé une douzaine d'huîtres en septembre dernier.

C'est en septembre dernier que deux américaines, résidents au Texas et rendant visite à leur famille en Louisiane, ont été victimes d'un drame provoqué par l'ingestion d'huîtres, comme le raconte la chaîne CBS news. 

Vicki Bergquist et son épouse Jeanette Leblanc étaient allées acheter des huîtres sur un marché local, pour permettre à chacune d'en manger environ une douzaine. Seulement, Vicki Berguisst s'est rapidement sentie mal en point après la dégustation.

"Une sorte de réaction allergique"

"Environ 36 heures plus tard, elle a commencé à avoir du mal à respirer, et elle a eu des éruptions sur ses jambes", explique Vicki Bergquist. C'était une sorte de réaction allergique je dirais, c'est du moins ce que nous pensions", a-t-elle ajouté. 

L'état de santé de la femme s'est empiré durant les 48 heures après la digestion. Les médecins ont alors annoncé au couple qu'elle souffrait d'un vibrio, une infection bactérienne potentiellement mortelle. 

Une bactérie mangeuse de chair

C'est une bactérie mangeuse de chair, elle a eu de graves blessures sur ses jambes causées par cette bactérie", décrit Vicki Bergquist. D'après les Centres de contrôle et de prévention des maladies, certaines personnes peuvent être infectées par ce virus après avoir mangé des fruits de mer crus, ou sous-cuits. 

Durant les 21 jours suivants, Jeanette Leblanc n'a pas réussi à se ressaisir, et est décédée de cette infection, le 15 octobre 2017. Son épouse a décidé depuis de sensibiliser le public à cette infection, expliquant qu'ils auraient aimé être au courant des risques potentiels. 

"Si nous avions su que le risque était si élevé, je pense qu'elle aurait arrêté de manger des huîtres", a déclaré Vicki Bergquist.

S.Z avec AFP