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Martinez défend la communication de la CGT sur le cas Renault

Philippe Martinez, numéro un de la CGT, a défendu lundi sur France Inter la communication de sa centrale au sujet de perquisitions chez Renault, critiquée par ses collègues de FO et CFDT et qui avait entraîné jeudi la chute du titre du constructeur automobile en Bourse - Lundi 18 janvier

Philippe Martinez, numéro un de la CGT, a défendu lundi sur France Inter la communication de sa centrale au sujet de perquisitions chez Renault, critiquée par ses collègues de FO et CFDT et qui avait entraîné jeudi la chute du titre du constructeur automobile en Bourse - Lundi 18 janvier - Dominique Faget - AFP

Philippe Martinez, numéro un de la CGT, a défendu lundi sur France Inter la communication de sa centrale au sujet de perquisitions chez Renault, critiquée par ses collègues de FO et CFDT et qui avait entraîné jeudi la chute du titre du constructeur automobile en Bourse.

Dans son tract publié jeudi, la CGT du centre technique de Lardy (Essonne) "s'est d'abord exprimée sur le besoin des salariés de bien faire leur travail", a expliqué Philippe Martinez, tout en rappelant qu'il a travaillé dans cet établissement.

Un tract dénonciateur peu apprécié

Et dans ce tract, "il y avait un entrefilet pour expliquer" les perquisitions par la répression des fraudes: "dans l'entreprise, il y a eu de l'émotion de voir des policiers arriver", a-t-il justifié sur France Inter.

Dimanche, Laurent Berger, numéro un de la CFDT, a taclé la communication "pas pertinente" de la CGT, quand Jean-Claude Mailly, secrétaire général FO, l'a jugée "prématurée". La révélation jeudi dans un tract de la CGT de perquisitions menées dans plusieurs sites Renault par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a provoqué un affolement à la Bourse de Paris, où l'action Renault a terminé la séance en chute de 10,28%.

A.-F. L. avec AFP