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Marion Maréchal compare l'arrêt des traitements de Vincent Lambert à "l'euthanasie d'un être humain"

Marion Maréchal aux Etats-Unis en février 2018

Marion Maréchal aux Etats-Unis en février 2018 - ALEX WONG / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Marion Maréchal a qualifié, ce lundi, le début de l'arrêt des traitements de Vincent Lambert "d'euthanasie".

Quelques heures après l'annonce, ce lundi, du début de l'arrêt des traitements de Vincent Lambert, patient dans un état végétatif depuis dix ans, au CHU de Reims, Marion Maréchal a réagi à cette situation sur Twitter, affirmant que "l'Etat français autorise l'euthanasie d'un être humain". 

"Il n'y aura rien à débrancher, Vincent vit par lui-même. Et pour se donner bonne conscience, car l'agonie sera longue, le corps médical l'endormira. Comme on endort un chien qui va se faire piquer chez le vétérinaire. (...) Ce n'est pas à nous de décider qui est digne de vivre et de mourir, quelle vie est acceptable ou ne l'est pas. C'est à nous, en revanche, de prendre soin des plus faibles et des plus dépendants d'entre nous", a-t-elle écrit dans un long texte.

Plus tôt dans la journée, le Pape François a également réagi à cette situation sur Twitter, sans citer directement l'affaire. Il a notamment demandé de prier "pour ceux qui vivent dans un état de grave handicap".

La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a, par ailleurs, rejeté ce lundi le nouveau recours des parents de Vincent Lambert, "faute d'éléments nouveaux". Sur RTL, Me Paillot, avocat des parents, a affirmé avoir saisi le Conseil d'État et "être sur le point de saisir la cour d'appel de Paris".

Clément Boutin