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Vaccination contre le Covid-19: pas de report de rendez-vous en Île-de-France

Un infirmier prépare une dose de vaccin AstraZeneca/Oxford Covid-19 dans un centre de vaccination à Edimburg (Ecosse), le 1er février 2021.

Un infirmier prépare une dose de vaccin AstraZeneca/Oxford Covid-19 dans un centre de vaccination à Edimburg (Ecosse), le 1er février 2021. - Jane Barlow © 2019 AFP

La semaine dernière, l'Agence régionale de santé avait dit prévoir "le décalage de 15.000 à 20.000 rendez-vous". Le rythme des vaccinations pourra finalement être maintenue.

L'Île-de-France pourra finalement poursuivre sa campagne de vaccination contre le Covid-19 "sans report de rendez-vous de première injection", a annoncé lundi l'agence régionale de santé (ARS) de la région, qui a indiqué que de nouveaux créneaux seraient ouverts mardi.

"L'agence régionale de santé Île-de-France confirme la trajectoire de la campagne de vaccination dans les semaines à venir, qui conduira à assurer en février plus de 100.000 primo-injections et plus de 200.000 deuxièmes injections", écrit-elle dans un communiqué faisant état "de la mobilisation de 20.000 doses de vaccin Moderna".

Nouveaux créneaux de vaccination

L'ARS avait annoncé jeudi prévoir "le décalage de 15.000 à 20.000 rendez-vous" fixés la semaine du 8 février pour permettre d'"assurer l'intégralité" des quelque 200.000 deuxièmes injections attendues en février, tout en maintenant "un rythme soutenu" pour les premières doses, avec 127.000 inoculations.

Les Hauts-de-France et la Bourgogne-Franche-Comté avaient également annoncé des reports.

En outre, pour la semaine du 15 février, "de nouveaux créneaux de vaccination seront ouverts sur les plateformes agréées (Doctolib, KelDoc, Maiia), dans la journée du 2 février", indique l'ARS, qui compte assurer "autour de 10.000 premières injections" cette semaine-là.

La semaine suivante, "une partie de ces capacités de première injection seront utilisées pour engager des opérations 'd'aller vers' en direction des publics prioritaires qui ne pourraient se rendre dans des centres ambulatoires", ajoute l'agence.

B.R. avec AFP