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Primaire à droite: Fillon promet de "casser la baraque"

L'ancien Premier ministre et député de Paris LR François Fillon, lors d'un meeting à Boulogne-Billancourt, à l'est de Paris, le 9 mars 2016

L'ancien Premier ministre et député de Paris LR François Fillon, lors d'un meeting à Boulogne-Billancourt, à l'est de Paris, le 9 mars 2016 - Geoffroy Van der Hasselt, AFP/Archives

François Fillon (Les Républicains), candidat à la primaire pour 2017, a affirmé qu'il voulait "casser la baraque pour la reconstruire autrement", devant environ un millier de ses relais locaux, réunis samedi à Paris.

"Moi, je ne suis pas le candidat de la revanche, je ne suis pas celui du consensus. Je viens sérieusement casser la baraque pour la reconstruire autrement", a lancé l'ancien Premier ministre, dans une allusion à Nicolas Sarkozy et Alain Juppé.

Le député de Paris, qui reste jusqu'alors dans les sondages à la quatrième place, derrière Alain Juppé, Nicolas Sarkozy et Bruno Le Maire, a répété que la situation de la France était "grave" et "qu'on s'en sortira par une transformation de notre modèle économique et social". "Tout le reste n'est que ficelles, dérobade et démission", selon lui.

"Les sondages ne doivent pas nous impressionner"

"Je ne suis pas une star, je refuse les plateaux de télévision où l'on se moque de tout", "je suis candidat à l'élection présidentielle par devoir et pour faire, pas pour mon image, pas pour les honneurs", a insisté François Fillon.

"Les sondages actuels ne doivent pas vous impressionner", a lancé François Fillon à ses troupes, alors que le dernier en date (Ifop-Fiducial) ne lui accorde que 8% des intentions de vote. Environ soixante-dix parlementaires étaient présents, dont le président du Sénat Gérard Larcher, le chef de file des sénateurs LR Bruno Retailleau, l'ancien président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer, les sénateurs Gérard Longuet, Didier Robert, les députés Jérôme Chartier, Jean-François Lamour, Annie Genevard, ou le président de la commission des Finances, Gilles Carrez.
la rédaction avec AFP