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Bruno Le Maire: "il n'y a qu'à ajouter Balladur et Giscard et les candidats seront au complet"

Bruno Le Maire, candidat à la primaire de la droite et du centre.

Bruno Le Maire, candidat à la primaire de la droite et du centre. - AFP

Lancée en fanfare, la primaire de la droite donne lieu à un festival de petites phrases plus ou moins assassines. A ce jeu-là, Bruno Le Maire n'a pas hésité à jouer la carte de l'âge pour tacler ses concurrents.

Bruno Le Maire, candidat à la primaire de la droite et du centre, a déclaré ce dimanche vouloir incarner "l'espoir" entre les "discours brutaux" tenus par Nicolas Sarkozy et l"'immobilité heureuse" incarnée par Alain Juppé.

"Le point de départ du prochain quinquennat doit être le renouvellement complet de la classe politique", a prôné au "Grand Jury" RTL-Le Figaro-LCI Bruno Le Maire.

"Il y a beaucoup de différences profondes (avec Nicolas Sarkozy ou Alain Juppé): je n'ai jamais été ni président de la République ni Premier ministre, je n'ai pas gouverné le pays", a souligné l'ancien directeur de cabinet de Dominique de Villepin à Matignon.

Selon lui, "le duel de la droite ne doit pas se résumer à un ancien président de la République, un ancien Premier ministre, comme s'il fallait être un ancien quelque chose! Il n'y qu'à ajouter Edouard Balladur et Valéry Giscard d'Estaing et les candidats seront au complet...".

"Entre les deux, il y a un espoir" espère Lemaire

"Je vois d'un côté des discours toujours plus durs (...) toujours plus brutaux, qui se solderont par toujours plus de déception, et de l'autre côté, l'immobilité heureuse", a-t-il dénoncé, dans une allusion à Nicolas Sarkozy et Alain Juppé, qu'il n'a pas cités explicitement.

"Entre les deux, il y a un espoir", veut croire celui que les sondages sur la primaire donnent en troisième position derrière Alain Juppé et Nicolas Sarkozy.

la rédaction, avec AFP