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Le maire de Cholet traite une journaliste de Libération de "pétasse"

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Gilles Bourdouleix se fait encore remarquer. Le député-maire de Cholet s'en est cette fois pris à une journaliste de Libération. En conseil de la Communauté d'agglomération du Choletais, l'élu, président de l'instance, a formulé une réponse très directe à la journaliste. "Contrairement à ce qu’a écrit une petite pétasse de Libération, je ne suis pas un maire anti-gens du voyage", a lâché le maire, d'après des propos rapportés par Ouest-France.

L'objet de son courroux ? Sa décision de fermer l’aire d’accueil des gens du voyage, signalée par Libération. Dans un article du quotidien titré "A Cholet, le maire anti-gens du voyage ferme leur aire d'accueil", le journal explique que l'élu "a multiplié les procédures contre les gens du voyage et les dérapages ces dernières années".

De son côté, Gilles Bourdouleix se voit "seulement comme un maire qui attend que la loi soit respectée partout et par tout le monde", rapporte Ouest-France. En fin de séance, Magalie Gréau, élue du groupe minoritaire d'opposition, a demandé à Gilles Bourdouleix de retirer ces propos. En vain. "Non madame. Vous prendrez le dictionnaire, ça veut dire ce que ça veut dire", a-t-il rétorqué.

Gilles Bourdouleix s'est déjà fait connaître pour des propos controversés à l'égard des gens du voyage. En juillet 2013, il avait dit lors d’un échange musclé avec des gens du voyage qu’Hitler «n’en avait peut-être pas tué assez». Résultat, six mois plus tard, il avait été condamné à 3000 euros d’amende avec sursis pour apologie de crime contre l’Humanité.