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"Je n'ai rien à cacher", se défend François Fillon

François Fillon lors de son meeting à Poitiers le jeudi 9 février.

François Fillon lors de son meeting à Poitiers le jeudi 9 février. - Capture BFMTV

En meeting jeudi soir au Futuroscope de Poitiers, le candidat a poursuivi son offensive, dans la même veine que sa conférence de presse. "La transparence ne me fait pas peur", a-t-il notamment déclaré.

"Je suis aujourd’hui la cible d’une attaque impitoyable, tout ceci pour des faits anciens, connus, légaux". A la tribune ce jeudi, lors de son meeting au Futuroscope de Poitiers, François Fillon s'est à nouveau défendu d'avoir enfreint la loi, de quelque manière que ce soit. Le candidat à la présidentielle, dans la même veine offensive que sa conférence de presse d'il y a quelques jours, s'est dit victime d'une "entreprise de démolition".

"C’est parce que je suis porteur d’un projet qui bouscule le système, je suis plus qu’un adversaire politique, je suis un adversaire idéologique", a-t-il estimé. Face à cette "entreprise", il a dit n'avoir "pas fauté au regard de la loi". "Je n’ai rien à cacher. La transparence ne me fait pas peur", a-t-il insisté. 

Quelques heures plus tôt, ses avocats ont annoncé lors d'une conférence de presse qu'ils demandaient au parquet national financier (PNF) de se dessaisir de l'enquête préliminaire ouverte pour détournement de fonds publics et abus de biens sociaux. D'après eux, un parlementaire ne peut pas être poursuivi pour ce délit, et l'enquête serait dont "illégale". Le PNF devra maintenant dire décider des suites à donner à l'affaire. 

Charlie Vandekerkhove