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Affaire Benalla: Benalla, Crase, Castaner et Strzoda vont être réauditionnés par le Sénat 

Christophe Castaner à l'Assemblée nationale en septembre dernier.

Christophe Castaner à l'Assemblée nationale en septembre dernier. - BFMTV

Alexandre Benalla, Vincent Crase, Christophe Castaner et Patrick Strzoda sont à nouveau convoqués pour audition par le Sénat, a-t-on appris du Sénat ce jeudi.

La commission des lois du Sénat, dans son enquête sur l'affaire Benalla, a convoqué à nouveau pour audition Patrick Strzoda, Christophe Castaner, Alexandre Benalla, Vincent Crase et Jean-Yves Le Drian, a annoncé le Sénat.

Les auditions auront lieu le 16 et le 21 janvier. Elles débuteront mercredi à 15 heures avec le directeur de cabinet du président de la République Patrick Strzoda. Dans la foulée à 16h30 et 17h30 seront auditionnés le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner et le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. Lundi 14 heures, Alexandre Benalla, l'ancien chargé de mission d'Emmanuel Macron, sera ensuite entendu par le Sénat, avant le chef d'escadron de la réserve opérationnelle de la gendarmerie nationale Vincent Crase à 15h30.

Des explications demandées à l'Elysée 

La commission du Sénat, présidée par Philippe Bas, s'était donnée 6 mois pour enquêter sur cette affaire qui a rebondi fin décembre avec les nouvelles révélations sur Alexandre Benalla. L'affaire porte cette fois sur les passeports diplomatiques de l'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron. L'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron est soupçonné d'avoir conservé et utilisé au moins un passeport diplomatique depuis son éviction du palais de l'Elysée. 

La commission avait demandé des explications à l'Elysée et au gouvernement le 28 décembre sur "les conditions dans lesquelles l'ancien chargé de mission a pu faire usage de passeports diplomatiques" après son licenciement en juillet.

En septembre dernier, Alexandre Benalla et Vincent Crase avaient déjà été entendus par la commission d'enquête du Sénat dans le cadre des images les montrant en train de violenter des manifestants place de la Contrescarpe à Paris.

Jeanne Bulant avec AFP