BFMTV

Tuerie de Chevaline: l'ADN de l'ex-policier ne correspond pas à ceux de la scène de crime

Un gendarme bloque l'accès à la scène de crime, le 5 septembre 2012.

Un gendarme bloque l'accès à la scène de crime, le 5 septembre 2012. - -

L'ADN de l'homme actuellement en garde à vue n'a pas "matché" avec les profils retrouvés sur la scène de crime.

Du nouveau dans l'enquête sur le quadruple meurtre de Chevaline. L'ADN de l'homme, dont la ressemblance avec le portrait-robot diffusé en novembre dernier a conduit à son interpellation, ne correspond pas avec les deux profils prélevés sur les lieux du crime.

Cette information a été confirmée par le procureur de la République à Annecy, Eric Maillaud. L'ex-policier est toujours entendu actuellement par les gendarmes.

Information judiciaire pour trafic d'armes

Eric Maillaud avait annoncé plus tôt mercredi, lors d'une conférence de presse, que l'énigme de la tuerie du 5 septembre 2012 n'était "toujours pas élucidée" malgré l'arrestation de mardi, la première à survenir en France depuis 18 mois.

A ce stade, "rien ne permet de faire un lien direct" entre l'ancien policier municipal de Menthon-Saint-Bernard (Haute-Savoie) et le drame, ni ses différentes victimes -qu'il s'agisse des membres de la famille britannique al-Hilli ou du cycliste français Sylvain Mollier.

Une information judiciaire incidente pour trafic d'armes devrait en revanche être ouverte, dans le cadre de laquelle cet homme de 48 ans devrait être déféré avec un ami, passionné d'armes comme lui et également interpellé mardi.