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Saint-Etienne: une étudiante mahoraise retrouvée morte dans sa résidence universitaire

Le nombre de vols à l'arraché augmente depuis le déconfinement.

Le nombre de vols à l'arraché augmente depuis le déconfinement. - AFP

Une jeune femme de 26 ans originaire de Mayotte a été retrouvée morte dans la chambre de sa résidence universitaire située à Saint-Etienne dans la Loire.

Le corps d'une étudiante mahoraise de 26 ans, morte depuis plus d'une dizaine de jours, a été retrouvé ce jeudi dans une résidence universitaire de Saint-Étienne, a-t-on appris ce vendredi de sources concordantes.

L'autopsie de la jeune étudiante de deuxième année en sciences humaines et sociales aura lieu lundi, a précisé le parquet stéphanois.

Jeudi après-midi, des ouvriers venus changer les volets d'une résidence du CROUS de Saint-Étienne, au sein du campus Tréfilerie, ont découvert son corps allongé sur son lit.

Retrouvée une dizaine de jours après sa mort

D'après les premiers éléments de l'enquête, le décès remonterait à plus d'une dizaine de jours, au vu de l'état de décomposition du corps.

"Les derniers contacts avec cette étudiante remontent à fin avril", a indiqué à l'AFP une porte-parole du CROUS. "La situation financière de cette jeune femme boursière n'a pas été affectée par la crise sanitaire", selon la direction de l'université Jean-Monnet qui a mis en place une cellule d'écoute psychologique pour ses camarades.

Les cours ayant toujours lieu à distance, son absence a pu passer plus facilement inaperçue.

"La situation est d'autant plus tragique pour sa famille qu'elle se trouve à plusieurs milliers de kilomètres de la défunte", a encore souligné la direction.
Jeanne Bulant avec AFP