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Incendie à Villeurbanne: 80 entreprises et 350 emplois concernés, selon la mairie

L'incendie s'est déclaré tôt ce mardi matin sur le site d'un incubateur de start-up. Près de 5000 m2 se sont embrasés, provoquant un important dégagement de fumée noire.

Quatre-vingt entreprises et 350 emplois sont touchés par l'incendie d'un bâtiment d'un incubateur de start-up à Villeurbanne. L'incendie s'est déclaré tôt mardi matin dans cet ancien entrepôt reconverti en pépinière d'entreprises. 

Un "ensemble de bureaux"

Sur Twitter, la mairie précise qu'une réunion doit avoir lieu dans la journée avec la Métropole "afin de trouver des solutions pour préserver l'activité et l'emploi". 

"C'est un ensemble de start-up, une cinquantaine d'entreprises" qui est touché, avait précisé un peu plus tôt dans la matinée le maire, Jean-Paul Bret, au micro de BFMTV. "C'est un ensemble de bureaux pour l'essentiel", a-t-il indiqué. 

Le feu a été signalé vers 7h. D'importants moyens ont été déployés: plus de 100 sapeurs-pompiers et 30 engins ont été mobilisés pour éteindre l'incendie qui a provoqué une importante fumée noire dans le ciel lyonnais, a indiqué la préfecture.

Les pompiers maîtrisent la situation

Le maire de la ville s'est néanmoins voulu rassurant sur la dangerosité de la fumée. "Il n'y a pas de matières dangereuses" sur le site de l'incendie, a affirmé Jean-Paul Bret. Visible à plusieurs kilomètres, cette fumée noire ne présente pas de toxicité particulière par rapport à un incendie "classique", selon les autorités.

"Il n'y a pas de site Seveso à Villeurbanne, il n'y a même pas de site classé sensible en particulier", a rappelé Jean-Paul Bret, ajoutant que "les pompiers sont totalement maîtres de la situation". 

Comme l'a indiqué la préfecture, le maire a également rappelé qu'il n'y a "pas de confinement dans les écoles". Et préciser: "Toutes les informations que j'ai montre qu'on est dans un feu qu'on pourrait qualifié d'ordinaire (...). L'incendie n'a pas provoqué d'émanations susceptibles d'affecter le quartier et les écoles". 

Benjamin Rieth