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Attaque à Paris: pour Hollande, les auteurs de cet acte "ont voulu faire mal"

Un attaque à l'arme blanche s'est produite ce vendredi matin dans le 11e arrondissement de Paris dans la rue Nicolas Appert, celle des anciens locaux de Charlie Hebdo.

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"Ceux qui ont commis cet acte ont voulu faire mal", observe François Hollande

A l'annonce de l'attaque qui a eu lieu ce vendredi dans le 11è arrondissement de Paris, l'ancien président de la République - en fonction au moment des attentats de janvier 2015 - dit avoir ressenti "de la douleur. J'ai pensé à toutes les familles des victimes de Charlie, de l'Hyper Cacher et des policiers. Je me suis dit que c'était une douleur de plus. Ce qu'ont voulu faire ceux qui ont commis cet acte, c'est faire mal", a-t-il lancé.

François Hollande pointe une "montée des crispations identitaires"

"Il faut donner la priorité à l'éducation, qu'on connaisse la laïcite, qu'on ne la dénonce pas. Il faut mettre davantage de moyens dans l'école de la République pour que les principes soient appris, partagés et respectés", a théorisé François Hollande qui constate une "montée des crispations identitaires. Des territoires de la République ne sont plus sous l'autorité de la République".

Et d'ajouter: "Ceux qui essaient de s'en écarter doivent être réintégrer dans le cardre de la République."

"La menace du terrorisme islamiste n'a pas disparu", réagit François Hollande

Sur BFMTV, l'ancien président de la République François Hollande, a adressé ses pensées "aux deux victimes sauvagement agressées et aux familles des victimes d'attentats qui se sont déroulés ces dernières années et qui voient une répétition".

"La menace du terrorisme islamiste n'a pas disparu. Nous ne sommes plus devant une organisation, mais il y a toujours un risque que des individus passent à l'acte", a-t-il prévenu.

Des perquisitions sont en cours

Selon les informations de BFMTV recueillies auprès d'une source proche du dossier, des perquisitions sont en cours dans la région parisienne à la suite de l'attaque de ce vendredi matin.

Sept personnes sont actuellement en garde à vue

Cinq personnes supplémentaires ont été interpellées et placées en garde à vue ce vendredi soir. Ces individus, nés entre 1983 et 1996, ont été interpellés dans un appartement de Seine-Saint-Denis susceptible d’avoir été utilisé par le principal suspect, selon une source judiciaire à BFMTV.

La menace a été "sous-évaluée", admet Darmanin

Le ministre de l'Intérieur a reconnu que les autorités ont "sous-évalué la menace dans cette rue. On aurait pu faire mieux", a-t-il admis sur France 2 tout en ajoutant: "Charlie Hebdo a quitté les lieux depuis 4 ans" et depuis, aucune menace n'avait été recensée contre le site.

Gérald Darmanin a affirmé qu'à compter de ce vendredi soir, "tous les sites symboliques, qui ont connu des attentats, ont désormais une garde statique à partir de maintenant". Par ailleurs, les "synagogues vont être particulièrement protégées", a-t-il assué.

"Nous sommes toujours en guerre contre les terroristes islamistes"

"Nous sommes toujours en guerre contre les terroristes islamistes", a poursuivi le ministre de l'Intérieur précisant que "1000 personnes de plus ont été embauchées dans les services de renseignements depuis 3 ans" et 32 attentats ont été déjoués.

"Une nouvelle attaque sanglante dans notre pays", déplore Darmanin

Invité ce vendredi soir au JT de 20h sur France 2, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a déploré "une nouvelle attaque sanglante dans notre pays".

Il a indiqué que les enquêteurs étaient "en train de vérifier l'identité" du principal suspect interpellé qui n'a pas de documents administratifs sur lui. Il dit être d'origine pakistanaise et être âgé de 18 ans. Darmanin précise que le jeune homme serait entré "il y a 3 ans sur le territoire".

"Les mêmes images de peur et d'indignation reviennent", selon Valls

Manuel Valls, ancien Premier ministre, a fait part, sur BFMTV, de son "émotion" en voyant les images de l'attaque ce vendredi "dans cette même rue où la rédaction de Charlie Hebdo" a été décimée en 2015.

"Ce sont les même images qui reviennent avec la même peur et la même indignation face au terrorisme", témoigne-t-il critiquant la volonté de "frapper n'importe comment, n'importe où".

Et d'ajouter: "Il faut tenir bon au nom des valeurs de la République."

"Une journée très dure"

Le fondateur de l'agence de presse Premières Lignes, dont deux journalistes ont été blessés dans l'attaque à la machette ce vendredi, a fait part de "la journée très dure" qu'ils venaient de vivre.

Les jours des victimes "ne seraient plus en danger", indique-t-il.

Une enquête pour "violation du secret de l'enquête" ouverte et confiée à l'IGPN

Le parquet de Paris a annoncé avoir ouvert une enquête pour "violation du secret de l'enquête" à la suite de la diffusion de différentes photographies en lien avec l'enquête liée à l'attaque survenue ce vendredi à Paris. Les investigations ont été confiées à la délégation parisienne de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN).

Charlie Hebdo soutient les blessés, victimes du "fanatisme"

Charlie Hebdo a apporté son soutien aux deux journalistes de la société de production Premières Lignes, blessés à l'arme blanche près de ses anciens locaux, en estimant qu'ils étaient les victimes du "fanatisme" et de l'intolérance" de deux "terroristes".

"Après l'appel pour la liberté d'expression signé par plus de cent médias, deux terroristes ont attaqué à l'arme blanche une femme et un homme qui se trouvaient être des journalistes de l'agence Premières Lignes, et dont les bureaux se situent à côté des anciens locaux de Charlie", a déploré l'hebdomadaire satirique, dans un texte publié sur Twitter. La rédaction a ajouté "condamner cet acte ignoble et soutenir les victimes et leurs familles dans cette épreuve".

"Cet épisode tragique démontre une fois de plus que le fanatisme, l'intolérance, dont l'enquête nous révélera les origines, sont toujours aussi présents dans la société française", a ajouté le journal.

Celui-ci refuse "de céder quoi que ce soit à la logique mortifère et criminelle des idéologies qui motivent ces actes, et dont les penseurs, les concepteurs, ne sont rien d'autre que des fascistes".

Un témoin raconte avoir "vu une machette pleine de sang au pied du métro"

Un homme arrivé sur les lieux de l'attaque peu après les faits, raconte la scène sur BFMTV. "J'ai vu une ou deux personnes courir, c'était mon chemin donc j'ai continué à avancer et là au pied du métro j'ai vu une machette avec plein de sang, les gens en train de crier, c'était un peu la panique", raconte sur notre antenne Mohamed Zaidi.

En poursuivant sur la route, il raconte avoir vu "une victime allongée plein de sang". "Là j'ai paniqué, les gens commençaient tous à paniquer donc je suis allé à mon travail pour prévenir mes collègues de s'enfermer. Et les policiers sont arrivés à ce moment-là".

Les images de l'interpellation du principal suspect

INFO BFMTV - L'auteur interpellé reconnaît les faits

L'homme interpellé, présenté par les autorités comme "l'auteur principal", a reconnu les faits selon nos informations.

L'homme dit par ailleurs avoir 18 ans et être d'origine pakistanaise, des déclarations pour l'heure invérifiables, car il n'a pas de document administratif sur lui.

Gérald Darmanin demande aux préfets "une vigilance accrue"

Dans un télégramme, dont BFMTV a pu consulter le contenu, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin demande aux préfets de France de "faire preuve d'une vigilance accrue tout particulièrement dans les lieux rassemblant ou ouverts au public afin de prévenir tout acte qui pourrait être commis par mimétisme" après l'attaque au couteau qui a fait deux blessés ce vendredi, près des locaux de Charlie Hebdo.

Pour François Hollande, "la République" saura "montrer la force de ses valeurs"

"Le terrorisme demeure une menace majeure pour notre pays", commente François Hollande dans un communiqué dévoilé sur twitter. "Une fois encore c’est la République qui est frappée", poursuit l'ancien chef de l'État, qui était à l'Élysée lors des attentats de janvier 2015, notamment contre la rédaction de Charlie Hebdo. "Mais comme hier", poursuit l'ancien Président, "elle saura montrer la force de ses valeurs et la fermeté de sa réponse".

La condamnation d'Anne Hidalgo

La maire de Paris Anne Hidalgo, après s'être rendue sur les lieux de l'attaque aux côtés notamment du Premier ministre Jean Castex et du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, s'est exprimée sur twitter. Elle y condamne "avec la plus grande fermeté l’ignoble attaque terroriste survenue devant les anciens locaux de Charlie Hebdo".

"Je tiens à apporter tout mon soutien aux victimes, à leurs familles et collègues" poursuit l'édile, avant de remercier les "forces de l’ordre" et les "secours mobilisés sur place".

Jean-Luc Mélenchon fait part de sa "totale empathie" pour les deux blessés

Jean-Luc Mélenchon dénonce par le biais de son compte twitter une "infâme agression" contre les deux journalistes de Premières Lignes télévision, soulignant la qualité de leur travail, "maison de production si utile pour une information libre", avant de leur exprimer sa "totale empathie et solidarité" après l'attaque à l'arme blanche qui s'est produite à côté des anciens locaux de Charlie Hebdo.

Marine Le Pen s'insurge sur twitter après l'attaque à Paris

Marine Le Pen s'insurge sur twitter, alors que les premiers éléments de l'enquête se font à peine connaître. "COMBIEN de victimes aurait-on évitées en contrôlant strictement notre politique d'immigration, en expulsant systématiquement les clandestins, en faisant la chasse à l'islamisme?" s'interroge la présidente du Rassemblement national.

Comment le procès Charlie Hebdo a appris l'attaque à Paris

L'attaque survenue ce vendredi dans le XIe arrondissement de Paris, qui a fait deux blessés et s'est déroulée près des anciens locaux de Charlie Hebdo, a eu un impact fort sur le procès des attentats de janvier 2015, qui se déroule actuellement au tribunal de Paris.

La cour d'assises spéciale, à Paris, lors du deuxième jour du procès des attentats de janvier 2015.
La cour d'assises spéciale, à Paris, lors du deuxième jour du procès des attentats de janvier 2015. © Benoit PEYRUCQ / AFP

>> L’ESSENTIEL

  • "L'auteur principal de l'attaque a été arrêté" a assuré le procureur général du parquet antiterroriste. Il a 18 ans.
  • Un deuxième suspect, né en 1987, est en garde à vue.
  • Les deux personnes blessées par cette attaque étaient des journalistes en train de fumer dans la rue. Leurs jours ne sont pas en danger.

"Charlie Hebdo" apporte son soutien "aux personnes touchées"

Charlie Hebdo apporte son soutien aux victimes de l'attaque près de ses anciens locaux à Paris, notamment ses "anciens voisins et confrères" de la société de production Premières Lignes, dont deux employés ont été blessés vendredi à l'arme blanche.

"Toute l'équipe de Charlie apporte son soutien et sa solidarité à ses anciens voisins et confrères PLTVfilms et aux personnes touchées par cette odieuse attaque", indique l'hebdomadaire satirique sur Twitter.

Les vies des deux blessés ne sont pas en danger, assure Jean Castex

Les vies des deux victimes de l'attaque à l'arme blanche perpétrée ce vendredi matin à proximité de l'ancien siège parisien de Charlie Hebdo "ne sont pas en danger", assure le Premier ministre Jean Castex.

"Leurs vies ne sont pas en danger, dieu merci."

Le procureur de la République de Paris explique pourquoi la piste terroriste est privilégiée

Le procureur de la République de Paris Rémi Heitz s'est exprimé à la suite du Premier ministre Jean Castex. Il a listé les trois raisons qui conduisent les autorités à privilégier actuellement la piste terroriste. Les deux premières sont la localisation de l'attaque et le fait qu'elle a eu lieu alors que se déroule actuellement le procès des attentats de janvier 2015, la troisième par la "volonté manifeste de l'auteur d'attenter à la vie de deux personnes dont il ignorait tout".

Il a par ailleurs confirmé qu'un homme, suspecté d'être le principal auteur de l'attaque, a été interpellé, et qu'un possible complice se trouvé également en garde à vue.

Le Premier ministre affirme sa "volonté résolue par tous les moyens de lutter contre le terrorisme"

Jean Castex a d’abord "voulu témoigner" de sa "solidarité envers la famille des victimes, et envers également tous les collègues de travail de ces deux journalistes". Il a poursuivi:

"Les services de sécurité et de secours, auxquels je rends hommage, sont arrivés très rapidement pour exercer leur travail dans ces circonstances. Celles-ci interviennent dans un lieu symbolique, et au moment même où se déroule le procès des actes indignes contre Charlie Hebdo."

"C'est l'occasion", conclut le Premier ministre, "pour le gouvernement de la République de rappeler son attachement indéfectible à la liberté de la presse, et sa volonté résolue par tous les moyens de lutter contre le terrorisme, et d'affirmer à la nation sa pleine mobilisation."

Les mesures de précaution levées dans les établissements scolaires

Le confinement décidé par sécurité dans les 125 écoles, collèges et lycées de trois arrondissements de Paris est progressivement levé.

"Les parents des élèves confinés dans les établissements scolaires des 11ème, 3ème et 4ème arrondissements peuvent venir chercher leurs enfants, les mesures de précaution étant levées" a ainsi annoncé la Préfecture de police de Paris.

Castex, Darmanin et Hidalgo sont arrivés sur place

Le Premier ministre, le ministre de l'Intérieur et la maire de Paris sont arrivés depuis plusieurs minutes sur les lieux de l'attaque, dans le XIe arrondissement de la capitale.

125 établissements scolaires confinés par sécurité

L'Académie de Paris signale à BFMTV que 125 écoles, collèges et lycées sont désormais confinés par sécurité, dans les IIIe, IVe et XIe arrondissements de la capitale.

L'ordre de déconfinement ne devrait pas tarder à être donné, toujours selon nos informations.

L'auteur de la fresque en hommage à "Charlie Hebdo" fait part de son émotion

L'attaque de ce vendredi matin s'est donc déroulée tout près des anciens locaux de Charlie Hebdo, et plus précisément à proximité de la fresque peinte en hommage aux journalistes et dessinateurs assassinés le 7 janvier 2015. "Tellement triste et bouleversé et désolé que cette fresque d'hommage ait apparemment été choisie comme point de départ de cette nouvelle attaque aveugle et inhumaine", a commenté l'artiste "C215" sur twitter.

"Je ne trouve pas les mots pour dire combien je pense aux victimes, à leurs proches, aux riverains", a poursuivi Christian Guemy, de son vrai nom, avant d'avoir également un mot pour "l'équipe de Charlie", alors que se déroule actuellement le procès des attentats des 7, 8 et 9 janvier 2015.

Une habitante du XIe arrondissement de Paris témoigne sur BFMTV

"Ça n'a duré que quelques secondes." Un témoin, qui habite à proximité des anciens locaux de Charlie Hebdo, raconte avoir appelé la police après avoir été alertée par de nombreux cris dans la rue. C'est en se penchant vers le boulevard Richard-Lenoir, où elle réside, qu'elle a notamment vu un homme armé d'un "poignard" peu après l'attaque qui a fait deux blessés ce vendredi.

Le Premier ministre se rend également sur place

Le Premier ministre Jean Castex se rend également sur les lieux de l'attaque, où est déjà attendu son ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin.

Une deuxième interpellation

Un deuxième homme soupçonné d'être lié à l'attaque à l'arme blanche à Paris a été interpellé dans le métro parisien.

Deux personnes sont désormais en garde à vue.

Darmanin se rend sur place

Le ministre de l'Intérieur est en route vers la rue Nicolas Appert dans le 11e arrondissement où s'est tenue l'attaque à l'arme blanche.

Attaque à Paris: la réaction de l'ancienne DRH de Charlie Hebdo

Présente ce vendredi au procès de Charlie Hebdo, l'ancienne DRH Marika Bret a réagi à l'attaque survenue dans les anciens locaux de l'hebdomadaire satirique.

"Je suis chavirée j'ai le coeur à l'envers je suis anéantie [...] c'est un nouveau coup de massue, il n'y a qu'un seul mot: l'horreur", a confié Marika Bret.

Saisine du parquet national antiterroriste

Le parquet antiterroriste se saisit des faits commis rue Nicolas Appert dans le 11e arrondissement de Paris.

Une enquête a été ouverte pour "tentative d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste, association de malfaiteurs terroriste criminelle ".

Attaque à Paris: enquête ouverte pour "tentative d'assassinat"

Le parquet de Paris annonce l'ouverture d'une enquête pour "tentative d'assassinat" après l'attaque survenue vendredi matin dans le 11e arrondissement de la capitale.

Paul Moreira (Premières Lignes): "On a deux blessés dont une grave"

Le journaliste co-fondateur de Premières Lignes a confirmé que les deux victimes blessées par cette attaque à l'arme blanche sont des salariés de l'agence de presse.

"Nous n'avions pas reçu de menaces", assure le journaliste.

Levée de doute sur le colis suspect

La levée de doute a été effectuée sur le colis suspect mais des vérifications se poursuivent dans les rues situées aux alentours de Richard Lenoir.

Deux salariés de l'agence de presse Premières Lignes parmi les victimes

Deux des blessés travaillent pour l'agence de presse Premières Lignes. "Deux de nos collaborateurs sont blessés, un homme et une femme", a confirmé sur France 2 Élise Lucet, qui travaille avec ces équipes pour son émission Cash Investigation. "Ils ont été blessés par un homme qui était dans la rue devant les anciens locaux de Charlie Hebdo."

L'agence de presse, située dans le même immeuble que les anciens locaux de Charlie Hebdo, a vécu et filmé les attaques des frères Kouachi en janvier 2015.

Emmanuel Macron "suit la situation de près depuis l'Élysée"

Emmanuel Macron "suit la situation de près depuis l’Élysée", assure la présidence de la République à BFMTV. Pas plus de commentaires pour l'instant.

"Des milliers d'élèves confinés"

Le maire de Paris Centre Ariel Weil annonce que des milliers d'élèves sont provisoirement confinés par précaution.

Cinq écoles du 11e arrondissement et toutes les écoles des 3e et 4e arrondissements de la capitale sont concernées

Il est inutile pour les parents de se déplacer pour aller chercher maintenant ses enfants.

Un suspect interpellé

La préfecture de police annonce qu'une personne a été interpellée après l'attaque survenue dans le 11e arrondissement de Paris.

Valérie Pécresse "choquée" après l'attaque dans le 11e arrondissement

La président de la région Ile-de-France a réagi à l'attaque à l'arme blanche survenue ce vendredi matin à proximité des anciens locaux de Charlie Hebdo à Paris.

Plusieurs écoles, crèches et résidences senior fermées

Selon l'académie de Paris, cinq écoles ont été confinées autour du secteur de Richard Lenoir dans le 11e arrondissement.

La mairie du 11e arrondissement a également demandé à ce que soient bouclées les crèches et les résidences séniors.

Les établissements étant fermés, il n'est pas la peine pour les parents de se déplacer pour l'instant pour aller chercher ses enfants.

Jean Castex rentre à Beauvau en urgence

Le Premier ministre Jean Castex, en déplacement en Seine-Saint-Denis, annonce que l'attaque s'est produite devant les anciens locaux de Charlie Hebdo et rentre à Beauvau en urgence où une cellule de crise a été ouverte.

Darmanin rentre en urgence à Beauvau

Le ministre de l'Intérieur est rentré à Beauvau en urgence où une cellule de crise a été ouverte.

Attaque à l'arme blanche dans le 11e arrondissement: 2 personnes blessées

Une agression à l'arme blanche a eu lieu dans le secteur du boulevard Richard Lenoir dans le 11e arrondissement de Paris, là où se trouvait les anciens locaux de la rédaction de Charlie Hebdo.

Deux personnes ont été blessées. Deux personnes sont en fuite.

La préfecture de police de Paris annonce qu'une intervention est en cours et appelle à éviter le secteur.

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