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Deuxième mise en examen dans l'affaire Renault

Michel Luc, ancien salarié d'une société de sécurité, a été mis en examen mercredi pour escroquerie en bande organisée dans la fausse affaire d'espionnage chez Renault. /Photo prise le 11 janvier 2011/REUTERS/Jacky Naegelen

Michel Luc, ancien salarié d'une société de sécurité, a été mis en examen mercredi pour escroquerie en bande organisée dans la fausse affaire d'espionnage chez Renault. /Photo prise le 11 janvier 2011/REUTERS/Jacky Naegelen - -

PARIS (Reuters) - Michel Luc, ancien salarié d'une société de sécurité, a été mis en examen mercredi pour escroquerie en bande organisée dans la...

PARIS (Reuters) - Michel Luc, ancien salarié d'une société de sécurité, a été mis en examen mercredi pour escroquerie en bande organisée dans la fausse affaire d'espionnage chez Renault, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

Soupçonné d'avoir établi des fausses factures dans le cadre d'une hypothétique enquête sur la divulgation d'informations stratégiques, il a été laissé en liberté sous contrôle judiciaire.

Le responsable du service de sécurité de Renault, Dominique Gevrey, avec qui Michel Luc était en contact, a déjà été mis en examen pour escroquerie en bande organisée dans cette affaire.

Il est soupçonné d'avoir produit de fausses informations à sa direction sur de prétendus faits de corruption et d'espionnage visant trois cadres, obtenant ainsi au moins 310.000 euros en rémunération.

Renault, qui tient pour acquis avoir été trompé, a promis d'indemniser, voire de réintégrer les trois cadres licenciés du fait de ces fausses accusations.

Deux d'entre eux, Bertrand Rochette et Michel Balthazard, ont fait savoir qu'ils ne souhaitaient pas réintégrer Renault. Le troisième, Matthieu Tenenbaum, réserve sa réponse.

Nicolas Bertin, édité par Jean-Baptiste Vey