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Accident de Brétigny: "L'enquête prend du temps"

Le ministre délégué aux Transports, Frédéric Cuvillier à la sortie de la réunion avec les victimes de Brétigny.

Le ministre délégué aux Transports, Frédéric Cuvillier à la sortie de la réunion avec les victimes de Brétigny. - -

Le ministre délégué aux Transports s'est exprimé à la sortie de la réunion entre les victimes de l'accident ferroviaire de Brétigny-sur-Orge et les autorités. Il s'agissait d'apporter toutes les informations.

L'enquête se poursuit. Le ministre délégué aux Transports, Frédéric Cuvillier, s’est exprimé à la sortie de la réunion d’information samedi entre les familles des victimes de la catastrophe ferroviaire de Brétigny-sur-Orge, en Essonne, et les autorités.

"Il s’agissait d’apporter toutes les informations aux victimes", pointe-t-il, sans donner de précisions sur l’enquête. "Il y a une voie judiciaire et une voie amiable et il appartient à chaque victime en fonction de sa situation de choisir de façon tout à fait libre sans perdre aucun droit", insiste-t-il. Toutes les victimes expriment leurs situations singulières. Une approche individualisée est nécessaire.

Sept morts et des dizaines de blessés

Les familles des victimes de la catastrophe ferroviaire, qui a fait sept morts et des dizaines de blessés le 12 juillet, attendaient des réponses à leurs questions. La deuxième partie, consacrée au volet judiciaire, avec les responsables de l’enquête se poursuit dans l’après-midi pour répondre aux interrogations. "L’enquête est en cours, elle prend du temps nécessairement parce que c’est un gage de sérieux, de sécurité juridique", assure le ministre délégué aux Transports.

Il appartient à l’autorité juridique et judiciaire de pouvoir apporter toutes les garanties et d’informer les garanties", poursuit-il tout en expliquant pourquoi il n’intervient pas dans le deuxième volet pour laisser l’autorité judiciaire s’exprimer. "L’Etat n’a pas à être présent", conclut Frédéric Cuvillier.

L. B.