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Thierry Ardisson et Raquel Garrido donnent des nouvelles de Jeremstar, "très affecté"

Jeremstar en octobre 2017

Jeremstar en octobre 2017 - Joel Saget - AFP

Le blogueur people français irait "mal" et serait "très affecté" selon Raquel Garrido.

Jeremstar au plus mal. Le blogueur people, qui tient habituellement une chronique dans l'émission de C8 Salut les Terriens, a décidé de se mettre en retrait après la diffusion sur le web d'une vidéo intime à caractère sexuel.

Dans l'émission Les Terriens du dimanche diffusée ce jour et dont un premier extrait a été dévoilé en ligne, Thierry Ardisson donne pour la première fois de ses nouvelles par le biais de l'avocate Raquel Garrido. "Jeremstar n’est pas avec nous ce soir. Il a été victime d’un cyber-agresseur, il a souhaité prendre un peu de distance. Raquel, vous l’avez eu au téléphone, comment va-t-il?", lui demande Thierry Ardisson.

"Il va mal, il est très affecté par cette agression en ligne qui est d’une terrible violence puisque dans la nuit du 14 au 15, il a découvert qu’une vidéo de lui quand il était plus jeune, une vidéo pornographique, avait été mise en ligne", a répondu Raquel Garrido, également chroniqueuse pour Salut les terriens. "Parallèlement à ça, des jeunes ont dit en ligne qu’ils avaient été eux-mêmes victimes de quelqu’un dans l’entourage de Jérémy, raison pour laquelle, il a lui-même dit: "J’ai été pour #balancetonporc, j’ai été pour #metoo, je suis pour la libération de la parole parce que ce n’est pas normal de se taire quand on est victime".

Raquel Garrido a ajouté avoir "l’impression que ce cyber-agresseur cherche à générer une sorte de Tribunal des foules en ligne, et ce n’est pas ça la justice".

Réduit au silence par l'émotion

Selon nos informations, une enquête a été ouverte ce mercredi par le parquet de Paris du chef d'atteinte à l'intimité de la vie privée et confiée à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP).

Jeremstar, lui, a publié le même jour un communiqué sur son compte Twitter indiquant avoir été "profondément bouleversé par les événements qui se sont produits ces derniers jours".

"L'émotion qui m'a envahi m'a jusque-là réduit au silence. J'ai conscience qu'une grande partie des personnes qui me suivent sur les réseaux sociaux sont des mineurs, et le fait qu'un cyber-agresseur les ait exposés à des images aussi violentes m'est intolérable. Cet acte au-delà d'être odieux, est répréhensible sur le plan pénal et j'ai pris les mesures nécessaires pour qu'il soit puni en vertu de la loi."

N.B.