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Franck Dubosc assure que "tout s'est arrangé" entre lui et les gilets jaunes

Franck Dubosc sur le plateau des "Terriens du samedi", le 30 mars 2019

Franck Dubosc sur le plateau des "Terriens du samedi", le 30 mars 2019 - Capture d'écran C8

Le comique, très critiqué pour ses opinions ambiguës concernant le mouvement, assure qu'il porte toujours sur lui un mini-gilet jaune.

Oui, puis non, puis d'accord. Invité des Terriens du samedi sur C8, Franck Dubosc est revenu sur son rapport polémique aux gilets jaunes. Celui qui leur a d'abord témoigné son soutien avant de les qualifier de "hargneux à dégager" sur des images volées assure maintenant que les tensions sont apaisées. Faisant la différence entre "les vrais" gilets jaunes et ceux qu'il a décidé de "quitter". 

"Suite à (la polémique), j'ai eu l'occasion de beaucoup les rencontrer. Et rencontrer les vrais, pas ceux que j'avais quittés. Ceux que j'avais aimés au début, je les ai rencontrés et on s'est parlé, beaucoup. Tout s'est arrangé", assure-t-il dans la séquence

Un gilet jaune dans la poche

L'acteur de All Inclusive sort alors de sa poche un mini-gilet jaune taille Playmobil: "Regardez ce que je porte sur moi tout le temps. Ils m'ont offert ça, pour une raison bien précise que seuls eux connaissent et que vous ne connaîtrez pas." Et de conclure: "Que le premier qui n'a jamais changé d'avis me jette la pierre."

Sa position ambiguë quant au mouvement des gilets jaunes a valu une pluie de critiques au comédien, de la part des principaux intéressés mais aussi de confrères comme Jérémy Ferrari et Muriel Robin.

Franck Dubosc a fait un premier mea culpa en décembre dans Touche pas à mon poste, revêtant à l'antenne l'un des fameux gilets. En février, il reconnaissait dans les colonnes de GQ s'être "embarqué dans quelque chose qu'(il) ne maitrisai(t) pas". Il affirmait également que dans la vidéo qui lui a porté préjudice, il ne visait "bien évidemment pas les gilets jaunes" mais la violence "dont (il) était victime sur les réseaux sociaux, celle qui se déchaînait dans la rue". 

Benjamin Pierret