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Le chanteur de K-pop Seungri visé par une enquête pour paris illicites

Seungri

Seungri - Yonhap - AFP

Le chanteur de 28 ans est soupçonné de transactions illégales dans le cadre de paris dans de luxueux casinos de Las Vegas.

Les nuages s'accumulent sur l'ex-star de la K-pop Seungri. Mercredi, l'artiste de 28 ans a été interrogé par la police sud-coréenne dans le cadre d'une enquête sur des paris illicites à l'étranger.

Le chanteur du boys band BIGBANG, l'un des plus grands groupes de K-pop, avait annoncé en mars qu'il se retirait du monde du spectacle, dans la foulée de révélations sur un retentissant scandale sexuel portant notamment sur des faits de prostitution. Il est aussi soupçonné de transactions illégales dans le cadre de paris dans de luxueux casinos de Las Vegas.

Vêtu d'un costume sombre, Seungri est arrivé dans une berline noire à un commissariat de Séoul, devant lequel une foule de journalistes l'attendaient.

"Je présente de nouveau mes excuses pour la préoccupation que j'ai suscitée", a-t-il dit. "C'est avec la plus grande sincérité que je me présente à l'audition par la police."

Prostitution et détournement d'argent

Seungri, dont le véritable nom est Lee Seung-hyun, est actuellement empêtré dans un vaste scandale de prostitution. L'enquête a montré que le chanteur et son associé avaient fourni en 2015 une dizaine de prostituées à un groupe d'investisseurs japonais dans leur discothèque, le Burning Sun, selon l'agence sud-coréenne Yonhap. 

Le duo est également accusé d'avoir détourné environ 530 millions de won (400.000 euros) de leur entreprise et d'avoir enfreint les règlements sanitaires au sein du Burning Sun.

BIGBANG est l'un des boys band les plus populaires de Corée du Sud. Depuis ses débuts en 2006, il a vendu plus de 140 millions d'albums dans le monde.

L'industrie de la K-pop rapporte des milliards de dollars à la Corée du Sud et le gouvernement la soutient activement comme produit d'exportation. Les vedettes de la "vague coréenne" ont pris d'assaut l'Asie mais se sont également popularisées dans le reste du monde. 

N.B. avec AFP