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Le secrétaire général de l'OTAN appelle l'Iran à éviter "davantage de violence et de provocations"

Le secrétaire général de l'OTAN, Jens Soltenberg, lors d'une conférence de presse après une réunion extraordinaire sur la crise entre les Etats-Unis et l'Iran, le 6 janvier 2020

Le secrétaire général de l'OTAN, Jens Soltenberg, lors d'une conférence de presse après une réunion extraordinaire sur la crise entre les Etats-Unis et l'Iran, le 6 janvier 2020 - Kenzo Tribouillard / AFP

Lors d'une réunion extraordinaire de l'Alliance atlantique ce lundi à propos de la crise entre les Etats-Unis et l'Iran, Jens Soltenberg, son secrétaire général, a appelé l'Iran à la désescalade et à éviter d'autres provocations envers Washington.

Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, a appelé lundi l'Iran à éviter "davantage de violence et de provocations", à l'issue d'une réunion extraordinaire des ambassadeurs de l'Alliance atlantique sur la crise entre Washington et Téhéran.

"Lors de notre réunion aujourd'hui, les alliés ont appelé à la retenue et à la désescalade. Un nouveau conflit ne serait dans l'intérêt de personne, donc l'Iran doit s'abstenir de davantage de violence et de provocations", a déclaré Jens Stoltenberg à la presse.

La tension monte entre les Etats-Unis et l'Iran

L'escalade des menaces et de la tension entre les Etats-Unis et l'Iran a commencé avec une attaque inédite contre l'ambassade américaine à Bagdad, pour protester contre un bombardement américain meurtrier contre une faction de ces paramilitaires.

Trois jours après cet événement, une frappe américaine en Irak a tué le général Soleimani, chef de la Force Al-Qods, chargée des opérations extérieures de l'Iran, et Abou Mehdi al-Mouhandis, numéro deux du Hachd al-Chaabi, coalition de combattants pro-Iran désormais intégrés aux forces de sécurité irakiennes. Les Iraniens, massés en une foule immense, ont rendu ce lundi matin un dernier hommage au général Soleimani. Du côté de Donald Trump, le président américain menace l'Iran de représailles majeures en cas d'attaques.

J. G. avec AFP