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Biélorussie: un adolescent attaque un centre commercial à la tronçonneuse

(PHOTO D'ILLUSTRATION)

(PHOTO D'ILLUSTRATION) - Kirill Kudryatsev - AFP

Dans sa folie, l'adolescent de 17 ans a tué une jeune fille de plusieurs coups de tronçonneuse et de hache, avant de blesser gravement une autre femme. Il a expliqué être fâché contre "trop de monde".

Un crime d'une violence insondable, et des explications ahurissantes. Un adolescent de 17 ans a tué une jeune fille, samedi, à la hache et à la tronçonneuse, en s'attaquant au hasard à des personnes dans un centre commercial de Minsk, la capitale du Biélorussie. Au lendemain du drame, l'assaillant a expliqué être fâché contre "trop de monde" pour justifier son acte.

L'auteur est donc un étudiant de 17 ans originaire de cette même ville, a déclaré un responsable du comité d'enquête local, Alexeï Volkov:

"C'est un jeune homme qui vient d'une famille aisée. Il vivait séparément de ses parents, dans un appartement dont il est propriétaire", a précisé Alexeï Volkov.

Il est entré masqué, et lourdement armé

Samedi soir, l'assaillant portant un masque est entré dans un centre commercial de Minsk, avec une tronçonneuse allumée et une hache cachée dans un étui guitare, selon la même source. Il a infligé plusieurs coups de tronçonneuse et de hache à une jeune fille qui a succombé à ses blessures, et a grièvement blessé une autre femme.

Laissant la tronçonneuse, il a ensuite poursuivi sa chasse, en parcourant les couloirs avec la hache. Pour leur part, une dizaine de clients du centre commercial l'ont attaqué en jetant sur lui des chaises et des corbeilles poubelle. Finalement, le jeune homme a été arrêté sur les lieux du crime.

Lors d'un interrogatoire, il a déclaré "avoir été irrité par trop de monde" dans ce centre commercial et vouloir "faire retomber sa colère sur ces gens", selon Alexeï Volkov. Il se préparait à son intervention sanglante depuis un certain temps en achetant spécialement pour cette attaque une tronçonneuse, un masque et un casque protecteur, affirment les enquêteurs.

Jé. M. avec AFP