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Après le Super Tuesday, ça balance pas mal

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N’arrivant pas à creuser l’écart le mardi 5 février, les attaques venant du camp Clinton flirtent avec la limite… et les réponses d’Obama volent de plus en plus bas.


Février 2008 : « Clinton écervelée » Dans le camp Hillary, le cœur n'y est pas, avec la démission coup sur coup de la directrice et du co-directeur de campagne. La candidate doit même faire face à une fronde venue de l'étranger. Vladimir Poutine lui rappelle qu'il faut penser avec sa « tête » pour faire de la politique.

Février 2008 : « Obama sénateur peu crédible »
Hillary Clinton passe à la vitesse supérieure. Dès le 12 février, elle juge Obama « un peu léger » face aux républicains, estimant que lors de son élection sénatoriale il n'avait pas fait face à un candidat très dangereux. Mais l'offensive Clinton sur les compétences du sénateur Obama, loin de porter ses fruits, a tendance à favoriser Obama qui se pose alors naturellement en victime. C'est pourquoi, encore une fois, Bill est envoyé au charbon et s'excuse de « l'erreur » qu'il a commise en attaquant la couleur d'Obama, quelques semaines avant.

Février 2008 « Hillary : c'est la France »
Ce sont les républicains qui se chargent d'attaquer directement Hillary Clinton, Mitt Romney, candidat finalement battu, présentant son slogan « Hillary = France ». Aux Etats-Unis, la critique de la France est toujours très vendeuse côté républicain.

Février 2008 : Obama, c'est Ben Laden (épisode 2)
Acculée, l'équipe d'Hillary Clinton sort alors un argument qui va ébranler Barack Obama : une photo de lui, portant une tenue traditionnelle somalienne, prise lors d'une visite au Kenya deux ans plus tôt. De quoi relancer les rumeurs faisant de lui « un musulman voulant détruire les Etats-Unis ». Ce cliché ne suffit pas à stopper la progression d'Obama dans les sondages.

La rédaction