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Les établissements scolaires ont jusqu'au 9 novembre pour limiter le brassage des élèves

La reprise des cours dans une école de La Courneuve, en Seine-Saint-Denis, le 14 mai 2020 (photo d'illustration)

La reprise des cours dans une école de La Courneuve, en Seine-Saint-Denis, le 14 mai 2020 (photo d'illustration) - Martin Bureau-AFP

Les établissements scolaires auront une semaine après la rentrée pour appliquer ce volet du nouveau protocole sanitaire.

Le ministère de l'Éducation nationale demande aux établissements scolaires de limiter les brassages entre élèves de groupes différents (classe, groupes de classes ou niveau), que ce soit lors de l'arrivée, dans les couloirs, à la cantine ou à la récréation, selon le nouveau protocole sanitaire diffusé ce vendredi matin. Ces derniers auront une semaine pour s'organiser, la limitation devant être "pleinement opérationnelle au plus tard le 9 novembre 2020".

Ils devront donc organiser "le déroulement de la journée et des activités scolaires pour limiter les croisements entre élèves de groupes différents", une limitation "d’autant plus nécessaire lorsque la distanciation entre élèves d’un même groupe peut difficilement être respectée", par exemple en maternelle.

Dans le cas où le non brassage entre classes n'est pas possible, comme en Première ou en Terminale, la limitation du brassage "s'applique par niveau", précise le protocole sanitaire.

Une salle attribuée à chaque classe

Le document préconise, par exemple, d'étaler dans le temps l'arrivée et le départ des élèves dans l'établissement, en fonction du nombre d'élèves acceuillis et de personnels présents.

Pour limiter, organiser et encadrer la circulation des élèves dans les bâtiments, le protocole sanitaire recommande également d'attribuer une salle à chaque classe. Les récréations se dérouleront, elles aussi, par groupes.

Il est enfin indiqué que la restauration scolaire "doit être privilégiée" en étant "organisée dans les lieux habituels". Les groupes d'élèves doivent cependant être séparés d'au moins un mètre.

Clément Boutin Journaliste BFMTV