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Covid-19: plus de 5900 patients en réanimation en France

Un patient infecté par le Covid-19, dans le service des soins intensifs à l'hôpital Saint-Camille à Bry-sur-Marne (Ile-de-France), le 15 avril 2021

Un patient infecté par le Covid-19, dans le service des soins intensifs à l'hôpital Saint-Camille à Bry-sur-Marne (Ile-de-France), le 15 avril 2021 - Anne-Christine POUJOULAT © 2019 AFP

Depuis samedi, le nombre de malades en réa est repassé sous la barre des 5900, franchie en début de semaine. Des seuils toutefois encore loin du pic de la première vague en avril 2020 (7000).

Plus de 5900 personnes en réanimation en France

Le nombre de malades du Covid-19 hospitalisés en réanimation est repassé au-dessus de 5900, après plusieurs jours sous cette barre, selon les chiffres publiés lundi par Santé publique France.

Au total, on comptait 5970 personnes dans les services de soins critiques (qui rassemblent réanimation, soins intensifs et surveillance continue), contre 5893 la veille. En 24 heures, 502 patients ont été admis dans ces services qui traitent les cas les plus graves, contre 233 patients la veille.

Samedi, le nombre de malades en réa était repassé sous la barre des 5900, franchie en début de semaine. De seuils toutefois encore loin du pic de la première vague en avril 2020 (autour de 7000).

Le nombre total de malades du Covid hospitalisés est aussi en hausse, avec 31.214 patients, contre 30.789 la veille. Au total, 2.066 personnes ont été hospitalisées ces dernières 24 heures. Concernant les décès, 449 personnes sont mortes du Covid-19 dans les dernières 24 heures.

La Grèce lève la quarantaine pour les résidents de l'UE et de 5 autres pays

L'aviation civile grecque a annoncé ce lundi la levée de la quarantaine obligatoire de sept jours en vigueur jusqu'ici en Grèce pour les voyageurs "résidents permanents des pays membres de l'Union européenne, de l'espace Schengen, du Royaume-Uni, des Etats-Unis, de l'Israël, de la Serbie et des Emirats arabes unis".

Cette levée de la quarantaine est appliquée pour les vols concernant "les voyageurs qui ont reçu les deux doses du vaccin" ou pour ceux qui "sont négatifs au virus et disposent d'un test négatif de dépistage du coronavirus, de moins de 72 heures", a précisé un communiqué de l'aviation civile grecque.

Passeport sanitaire: Riester juge difficile de le rendre obligatoire sans accès généralisé au vaccin

Il parait difficile de rendre obligatoire un passeport sanitaire pour se déplacer à l'étranger tant que l'accès au vaccin contre le Covid-19 n'est pas possible pour tous, a estimé lundi le ministre chargé du Commerce extérieur Franck Riester.

"Le fait de rassurer les gens avec la preuve qu'on a une protection contre le virus va dans le bon sens. (...) La difficulté c'est qu'aujourd'hui on ne peut pas donner l'accès au vaccin à tout le monde. Vous savez qu'il y a une hiérarchisation en fonction de l'âge, en fonction des risques", a expliqué le ministre sur BFM Business.

"Quand les choses seront différentes, c'est-à-dire que tout le monde pourra avoir un accès au vaccin, on verra les choses différemment", a-t-il ajouté.

Centres commerciaux, cafés et restaurants en intérieur... Le Portugal poursuit son déconfinement graduel

Le Portugal est entré ce lundi dans la troisième phase d'un déconfinement progressif entamé il y un mois, avec la réouverture des centres commerciaux, de l'intérieur des cafés et des restaurants, des salles de spectacle, des lycées et des universités.

Entre la mi-janvier et la mi-mars, les autorités du pays avaient imposé un confinement général strict pour endiguer une violente troisième vague de l'épidémie de coronavirus. Une dizaine de municipalités affichant un taux d'incidence trop élevé n'ont pas suivi le mouvement de déconfinement.

Les contrôles à la frontière espagnole seront maintenus au moins jusqu'à la fin du moins, de même que l'obligation pour les voyageurs arrivant au Portugal de présenter un test négatif, voire d'observer une quarantaine.

Le gouvernement de Lisbonne a toutefois assoupli vendredi les restrictions de voyage en vigueur depuis fin janvier, en levant suspension des vols avec le Royaume-Uni et le Brésil pour les déplacements jugés essentiels.

La prochaine et dernière étape de la levée graduelle des restrictions sanitaires est prévue dans deux semaines, avec notamment le retour d'évènements publics en extérieur si la l'évolution de la situation sanitaire le permet, a indiqué l'exécutif socialiste.

Inde: un confinement d'une semaine pour les habitants de New Delhi

Les autorités de la capitale indienne vont instaurer un confinement à compter de ce lundi soir en raison d'une flambée de cas de Covid-19 et d'une pression hospitalière grandissante, notamment à cause de l'émergence d'un nouveau variant

"Si nous n'imposons pas maintenant un confinement, nous allons au devant d'une catastrophe encore plus grande", a déclaré le chef du gouvernement local Arvind Kejriwal.

Gabriel Attal annonce une amende de 1500 euros pour les voyageurs en cas de non respect de la quarantaine obligatoire

Le porte-parole du gouvernement a indiqué ce lundi matin que les voyageurs en provenance du Brésil, d'Argentine, du Brésil et d'Afrique du Sud encourent jusqu'à 1500 euros d'amende en cas de non respect de la quarantaine à leur arrivée en France.

"Il y aura des contrôles de police et de gendarmerie qui permettront de vérifier que les voyageurs restent bien dans leur lieu de quarantaine et doivent s'isoler", a précisé Gabriel Attal sur Europe 1.

En cas de récidive, cette amende passera à 3000 euros.

"On n'a pas vu une baisse nette du nombre de cas": l'épidémiologiste Dominique Costagliola estime qu'il est prématuré de parler d'un pic épidémique

Les effets du troisième confinement se font-ils sentir? Alors que le nombre de cas et d'hospitalisations tendent à se stabilisé, l'épidémiologiste Dominique Costagliola estime qu'il est prématuré de parler d'un fléchissement des courbes.

"On n'a pas vu une baisse nette du nombre de cas, on a vu plutôt un plateau haut alors même qu'on teste moins donc je ne crois pas qu'on puisse extrapoler une baisse quelconque et d'autant moins que les écoles primaires vont recommencer à partir du 26 et les collèges et lycées la semaine suivante", a déclaré Dominique Costagliola ce matin sur France Inter.

Difficile pour la directrice de recherches à l'Inserm d'espérer "une réelle baisse massive d'ici fin" compte tenu de l'effet observé des mesures sanitaires.

En outre, Dominique Costagliola dénonce l'absence de logique quant à l'allègement du protocole sanitaire pour les écoles alors que la rentrée est toujours prévue pour le lundi 26 avril.

"Il faudrait surtout dans l'intervalle avoir pris des mesures qui permettent de limiter le risque dans les écoles, de la vaccination des personnels aux mesures d'aération, des choses qui n'ont toujours pas été faites jusque là", déplore l'épidémiologiste.

"On s'oriente vers un plateau": l'épidémiologiste Pascal Crépey note un "infléchissement" des indicateurs de l'épidémie

"Ça n'augmente plus", mais ça ne baisse pas encore franchement. Incidences, hospitalisations, réanimations... "L'ensemble des indicateurs ont légèrement inflechi leur courbe", note l'épidémiologiste Pascal Crépey ce lundi matin sur BFMTV.

"On est plutôt sur un plateau", commente-t-il. "Tout cela montre que ces mesures de confinement ont un impact, malheureusement cela montre qu'il n'est pas aussi fort que l'impact des premiers confinements et on s'oriente vers un plateau ou une pente très douce vis-à-vis de la descente des courbes épidémiologiques."

Si l'épidémie est "légèrement différente", avec un variant anglais "qui se transmet beaucoup plus" que la souche historique, "nous avons la vaccination, l'arrivée du beau temps qui devraient nous aider à contrôler un peu mieux cette épidémie", commente le spécialiste. "La situation devrait s'améliorer."

Assez pour enclencher des réouvertures à partir du 15 mai, comme le prévoit le calendrier de l'exécutif? Pascal Crépey rappelle que cette date "a été fixée selon des critères politiques", et non pas épidémiologiques, comme "un nombre de nouveau cas atteindre avant de rouvrir".

"L'assouplissement des mesures devra être vraiment très léger si on veut rester sur une pente descendante parce que les situations restent très fragiles", met en garde l'épidémiologiste. "Il va falloir être vraiment très précautionneux ou rajouter des éléments qui permettront de contrôler l'épidémie et les nouvelles infections."

La situation s'améliore dans les Alpes-Maritimes

Le pic de la troisième vague est-il atteint? La courbe du nombre de patients en réanimation se stabilise ces derniers jours, autour de 5900. Une bouffée d'air bienvenue pour certains soignants, par exemple à Nice (Alpes-Maritimes). "Actuellement on est aux alentours de 65-70% de patients Covid, on n'a pas cette pression permanente qu'on avait d'avoir toujours des lits pleins", explique à BFMTV Carole Ichai, cheffe du pôle anésthésie-réanimation du CHU.

La pression reste cependant forte. Pourquoi la situation ne s'améliore-t-elle pas plus vite? Les restrictions, moins strictes que les précédents confinements, pourraient avoir un effet moindre. Et la présence majoritaire du variant anglais pourrait aussi handicaper la décrue.

"Lors du premier confinement 10 personnes en contaminait 7", rappelle Mircea Sofonea, maître de conférence en épidémiologie à l'université de Montpellier. "Actuellement 10 personnes en contaminent entre 9 et 10. Il faut faire plus d'efforts pour limiter sa transmission."

Variant brésilien: le Conseil scientifique voudrait avancer le couvre-feu en Guyane

Le Conseil scientifique a recommandé d'avancer le couvre-feu en Guyane, dans un avis sur la lutte contre le variant brésilien du coronavirus, par ailleurs largement suivi par le gouvernement sur les mesures de restrictions de voyage.

Dans cet avis daté du 16 avril et mis en ligne ce dimanche, l'instance chargée de conseiller le gouvernement préconisait des mesures pour empêcher "un risque d'extension du variant" brésilien, qui "doit être pris en compte durant l'été".

"Actuellement, aucun signal d'une évolution particulière du variant BR-P1 (sa désignation scientifique) n'a été observé" en métropole, où sa "détection est marginale", écrit le Conseil, qui note que par contre son "incidence augmente fortement en Guyane", qui partage plus de 700 kilomètres de frontière avec le Brésil et ou le variant P1 est devenu majoritaire.

Pour la Guyane, le Conseil recommandait donc, outre les tests avant tout voyage vers la métropole ou les Antilles françaises, déjà en vigueur ou annoncés samedi, l'extension du confinement au dimanche, effectivement annoncé le 16 avril pour plusieurs communes du territoire, et l'avancement du couvre-feu en semaine à 17 heures, lequel n'a en revanche pas été décidé.

Le confinement à nouveau prolongé à Wallis et Futuna

Le confinement de la population en vigueur depuis le 9 mars à Wallis et Futuna, petit archipel français du Pacifique sud, est à nouveau prolongé jusqu'au 25 avril, ont annoncé les autorités. Initialement décrétée pour deux semaines, cette mesure visant à lutter contre la propagation de l'épidémie de Covid-19 avait déja été prolongée à deux reprises.

"Cette décision donne le temps de consolider et d'élargir les actions de dépistage au profit de secteurs et de publics choisis afin de disposer d'une connaissance améliorée de la réelle circulation du virus sur le territoire", a indiqué lundi l'administration supèrieure (préfecture) sur son site internet.

Une campagne de dépistages ciblés va être lancée dans les entreprises et les administrations autorisées à ouvrir et dans les commerces alimentaires.

Ces îles d'environ 11.500 habitants ont recensé depuis le 6 mars dernier, 438 cas de Covid-19, dont 427 à Wallis, et 5 décès.

La moitié des adultes américains a reçu au moins une dose d'un vaccin anti-Covid

La moitié des adultes américains a reçu au moins une dose d'un vaccin contre le Covid-19, selon les données actualisées ce dimanche par les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), principale agence fédérale de santé publique du pays.

Au total, plus de 131,2 millions de personnes ont reçu au moins une injection aux Etats-Unis. 50,4% des personnes de plus de 18 ans sont ainsi partiellement immunisées, et 32,5% sont entièrement vaccinées, un chiffre qui s'élève à 65,9% pour les plus de 65 ans.

Pass sanitaire: l'application TousAntiCovid va certifier tests et vaccination

L'application française de traçage des malades du Covid-19 TousAntiCovid va intégrer un carnet permettant de prouver le résultat positif ou négatif d'un test de détection du virus, puis certifier l'état vaccinal, a annoncé dimanche le gouvernement dans une invitation à la presse.

"TousAntiCovid-Carnet, dont l'expérimentation débute ces prochains jours, vise à stocker sous forme numérique (dans l'application) et de manière sécurisée (une) preuve de test négatif ou positif certifiée et, demain, une attestation certifiée de vaccination", est-il précisé, alors que le dispositif doit être présenté ce lundi.

"La France s'engage dès maintenant dans l'expérimentation de la fonctionnalité TousAntiCovid-Carnet lors des vols à destination de la Corse et des Outre-mer", annonce le gouvernement, qui souhaite ensuite étendre le procédé aux déplacements vers les pays de l'Union européenne.

Le projet du "pass sanitaire" est évoqué depuis des mois en France et doit permettre la levée progressive des restrictions de déplacements et l'accès à certains lieux et évènements, mais aucun détail n'avait été donné sur la forme finalement retenue.

Le nombre de patients en réa reste sous le seuil des 5900

Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau direct consacré à l'évolution de l'épidémie de Covid-19. Le nombre de malades hospitalisés en réanimation est resté sous les 5900 personnes dimanche, malgré un légère remontée, selon les chiffres publiés par Santé publique France.

Dimanche, on comptait 5893 personnes dans les services de soins critiques (qui rassemblent réanimation, soins intensifs et surveillance continue), contre 5877 samedi. En 24 heures, 233 patients ont été admis dans ces services qui traitent les cas les plus graves, contre 359 la veille.

Samedi le nombre de malades en réa était repassé sous la barre des 5900, franchie en début de semaine. De seuils toutefois encore loin du pic de la première vague en avril 2020 (7000).

Sur le plan des contaminations, 29.344 cas ont été enregistrés depuis la veille, avec un taux de positivité des tests stable, à 9,7% sur les sept derniers jours.

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