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Covid: la vaccination ouverte aux mineurs de 16 et 17 ans atteints de certaines maladies graves

Des vaccins Pfizer prêts à être utilisés dans un centre de vaccination de Miami, en Floride, le 15 avril 2021

Des vaccins Pfizer prêts à être utilisés dans un centre de vaccination de Miami, en Floride, le 15 avril 2021 - CHANDAN KHANNA © 2019 AFP

Les personnes de 16 et 17 ans "souffrant d’une pathologie à très haut risque de forme grave de Covid-19" peuvent dès aujourd'hui "se faire vacciner avec le vaccin Pfizer-BioNTech" écrit la DGS.

Dans un document publié ce jeudi 6 mai, la Direction Générale de la Santé déclare qu'elle autorise "à compter de ce jour", les personnes de 16 et 17 ans "souffrant d’une pathologie à très haut risque de forme grave de Covid-19 à se faire vacciner avec le vaccin Pfizer-BioNTech en centre de vaccination".

Le ministère de la Santé a établi la "liste de pathologies rares justifiant une vaccination en très haute priorité contre du Covid-19", qui recense les maladies pouvant entraîner un "très haut risque d’hospitalisation ou de décès" en cas de contamination.

Il est bien précisé que pour cette population mineure, le vaccin Pfizer/BioNTech devra être utilisé, car il est le seul à posséder une autorisation de mise sur le marché pour les 16-17 ans.

Les "proches âgés de 16 ans et plus des immunodéprimés sévères"

Dans le même document, la DGS souligne également que les 16-17 ans peuvent être vaccinés s'ils sont considérés comme "proche" d'une personne immunodéprimée.

Depuis le 26 avril, la vaccination est ouverte aux personnes vivant sous le même toit que quelqu'un "en situation d'immuno-dépression sévère", ce qui concerne "plusieurs centaines de milliers" de personnes en France, avait déclaré le ministre de la Santé Olivier Véran.

"Les proches de personnes immunodéprimées peuvent désormais être vaccinés. Cette vaccination doit permettre d’améliorer la protection des personnes immunodéprimées face à l’infection. Elle pourra s’appliquer aux proches âgés de 16 ans et plus des immunodéprimés sévères", écrit la DGS.
Salomé Vincendon
Salomé Vincendon Journaliste BFMTV